Archives pour la catégorie Non classé

La situation des nappes phréatiques de la Creuse est très inquiétante

mercredi 20 mars 2019 à 18:51 Par Benjamin Billot, France Bleu Creuse

A cause des faibles précipitations de cet hiver, il y a très peu d’eau dans nos sous-sols, sur les trois-quarts du département, le niveau d’eau est le pire jamais enregistré.

Après la sécheresse historique de l’an dernier, personne n’a envie de revivre un été catastrophique en Creuse. C’est pourtant ce qui pourrait arriver si l’eau ne tombe pas en quantité pendant les trois mois qui viennent. Il n’a pas plu beaucoup cet hiver et les nappes ne se sont pas correctement rechargées.

Les mesures sont réalisées par le Bureau de recherche géologique et minière. Ils ont 13 capteurs en Creuse, certains posés depuis environ 30 ans, d’autres depuis 15 ans, et les trois-quarts de ces capteurs sont au niveau le plus bas jamais enregistré. La situation est notamment inquiétante sur les bassins du Cher, de la Gartempe, de la Creuse, mais tout le département est globalement concerné.

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Les peuples premiers

Peuple d'Amazonie

Au nombre de 370 à 400 millions, les peuples autochtones représentent plus de la moitié de la diversité culturelle du monde.Les peuples autochtones, appelés également «  peuples premiers » ou aborigènes, constituent au moins 5 000 groupes humains qui vivent dans 90 Etats. Alors que nombre d’entre eux ont été marginalisées,  exploitées et assimilées par la force, ces peuples résistent de plus en plus pour faire valoir leurs droits. Ils revendiquent la reconnaissance de leur identité, de leur langue, de leur culture, de leur mode de vie et de leur terre.

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A lire aussi :

Du XIXᵉ siècle à aujourd’hui, des enfants dans l’enfer de la mine

26 Fév 2019 – Diana Cooper-Richet

congo coltanEn République démocratique du Congo (RDC), de nombreux enfants s’usent au travail dans les mines de cassitérite et de cobalt des régions du Nord Kivu et du Katanga. Dans ce pays aux ressources considérables, ces minerais rares et chers sont particulièrement prisés,

comme en témoigne le journaliste Christophe Boltanski dans son livre enquête de 2014, Minerais de sang.Leur extraction est en effet indispensable à la fabrication de nos appareils électroniques.

Nulle trace sur les cartes des exploitations où se cachent ces esclaves du monde moderne. Localisés dans des zones réputées dangereuses où règnent des bandes armées, ces lieux accueillent pourtant à 200, voire 300, mètres de profondeur, des fillettes et des garçons âgés de 7 à 18 ans : l’Unicef estime qu’ils sont quelque 40 000 et qu’ils forment près de la moitié de la main-d’œuvre utilisée dans ces exploitations. Dans des conditions inhumaines, ces enfants travaillent à mains nues, pour des salaires qui n’excèdent pas un ou deux euros par jour.

Lire la suite : The conversation

Le gouvernement supprime les enquêtes publiques environnementales contre l’avis des citoyens

« La méthode utilisée est habile. Sous couvert de simplification et de diminution des délais, c’est subrepticement, par petites touches, lors de la sortie de nouveaux projets de loi, que la participation du public aux décisions ayant une incidence environnementale est en train de muter pour se résumer à une simple consultation par voie électronique », a ainsi dénoncé la présidente de la CNCE à Actu Environnement.

Alors que le gouvernement mène tambour battant le grand débat national, un des rouages de la démocratie participative va être remplacé pour la première fois dans les régions de Bretagne et Hauts-de-France : l’enquête publique.

Lire la suite – La relève et la peste – 11 février 2019 – Laurie Debove

Comme un bruit qui court retourne en Guyane, avec celles et ceux qui font de la forêt un champ de bataille.

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Les Amérindiens se battent pour défendre la forêt dont ils vivent

Les Amérindiens se battent pour défendre la forêt dont ils vivent © Radio France / Giv Anquetil
Nous vous avions fait entendre le mois dernier les voix de guyanais mobilisés contre des grands projets extractivistes qui menacent l’environnement.Et si la mine industrielle Montagne d’or (en plein cœur de la forêt tropicale) est toujours dans le collimateur de 70% des habitants, on célèbre ces jours-ci en Guyane la victoire par abandon sur Total et son forage off-shore, qui vient de jeter l’éponge après 100 millions d’euros dépensés en prospection.

On retourne cette semaine dans ce paradis vert, cette fois avec les Amérindiens qui se battent pour défendre la forêt dont ils vivent.

Les Amérindiens qui se battent pour défendre la forêt dont ils vivent
Les Amérindiens qui se battent pour défendre la forêt dont ils vivent © Radio France / Giv Anquetil

Dans son abattis, sa parcelle cultivée sur brûlis avant d’être rendue à la forêt pour 30 ans, Franck Nénesse pratique l’agroforesterie en utilisant les cycles naturels et les savoir-faire traditionnels pour que les sols ne s’épuisent pas. Cécile Kouyouri, première femme devenue chef coutumier voilà 21 ans, nous reçoit dans son petit village de Bellevue, où elle a réussi à imposer une « Zone de droits d’usage collectifs » (ZDUC) pour un autre usage communautaire de la forêt et du monde.

C’est aussi le message que porte une nouvelle génération d’Amérindiens réunis dans les Jeunesses Autochtones de Guyanes (JAG), dont fait partie Christophe Yanuwana Pierre que l’on retrouve près de Saint Laurent du Maroni.

Pour la reconnaissance officielle des peuples autochtones
Pour la reconnaissance officielle des peuples autochtones © Radio France / Giv Anquetil

Alors qu’environnement et climat peinent à devenir des priorités pour le monde développé, toutes et tous partagent –comme Jean Paul Fereira, le maire Kali’na d’Awala-Yalimapo, l’idée que le « retard » en développement de la Guyane est peut-être une chance pour prendre d’autres voies. Plutôt que de répéter les mêmes erreurs – climaticides – qui ont échoué ailleurs.

Un reportage de Giv Anquetil

Et le focus

Martelage et syndicalisme : les agents forestiers défendent leur métier et leur mission d’intérêt général face aux restrictions budgétaires.

La bibliographie

Guide Guyane 2019/2020, Philippe Boré, aux éditions des Curieux de nature d’Amérique du Sud
« Guyane, trésors et conquêtes », Revue Z, numéro 12, 2018

Programmation musicale

« Malawni » – Master Rick
« Oyékomato » – T+Waleke
Focus :   Lescop – La Forêt

Entre Montagne d’or et forage offshore, quand la Guyane est convoitée pour ses ressources

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Comme un bruit qui court – samedi 9 février 2019 par Giv Anquetil , Antoine Chao , Charlotte Perry

Voilà plus de deux ans qu’une mobilisation inédite a pris racine en Guyane, alors que ses ressources attisent l’appétit des multinationales.

Mobilisation contre l'exploitation minière de la Montagne d'or en Guyane
Mobilisation contre l’exploitation minière de la Montagne d’or en Guyane © Maiouri Nature

 

Écologistes, amérindiens, et citoyens de tous bords se sont mis en tête de stopper le projet minier Montagne d’or : un consortium russo-canadien qui compte extraire 85 tonnes d’or au cœur de la forêt primaire, creusant une fosse grande comme 32 stades de France, et utilisant 10 tonnes de cyanure et 18 tonnes d’explosif, chaque jour pendant douze ans.

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Lundimatin : Lettre jaune #20 – Appuyons sur OFF !

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« L’homme providentiel, c’est nous ! » – paru dans lundimatin#176, le 31 janvier 2019

 Depuis le début du mouvement des gilets jaunes de mystérieuses Lettres Jaunes sont diffusées sur les ronds-points et les réseaux sociaux. Avec toujours autant de justesse et de poésie, cette 20e missive pose les jalons d’une stratégie de combat :« nous rassembler toujours plus nombreux pour que la raison froide d’en haut cède la place au bon sens d’en bas. »

Alexandre Benalla, pour tout l’or du Tchad

1188898-prodlibe-2019-0115-seconde-audition-abenallaTribune Par Thomas Dietrich – Libération – 21 janvier 2019 – Quel était le véritable objet du voyage de l’ancien garde du corps du président Macron au Tchad ? La question reste entière, malgré l’audition de l’intéressé devant une commission sénatoriale ce lundi.

C’est peut-être en direction de la nouvelle manne du pays, l’or du Tibesti, qu’il faut chercher la raison de cette mission qui a suscité le scandale.

Tribune. Ils s’appelaient Galmaye Derdimi et Hassan Kelle Lony. Ce n’était pas des enfants de chœur, loin de là. Il y a une dizaine d’années, ils avaient participé aux grandes rébellions qui, de l’est du Tchad, avaient fondu sur la capitale, N’Djamena. Leur rêve de gloire et de richesse s’était brisé à 300 mètres du palais présidentiel, sous le feu de l’armée française venue à la rescousse du potentat local, Idriss Déby. Après l’éparpillement de la rébellion, ils s’étaient retrouvés comme deux joueurs plumés au arbatachar, le poker tchadien. Alors, quand ils avaient appris l’existence de gisements d’or au Tibesti, cette immense région désertique et montagneuse de l’extrême-nord, ils n’avaient pas hésité. Avec leurs dernières économies, ils avaient acheté un peu de matériel artisanal, pas grand-chose, juste de quoi extraire quelques pépites. Comme des centaines d’autres, ils s’étaient installés à Kouri Bougoudi, une ville minière non loin de la frontière tchado-libyenne. Les conditions de vie y sont rudes. Le vent souffle en rafales et le sable griffe les visages. Le matin, un froid mordant engourdit les corps, avant que ne tombe une insoutenable chaleur, comme un couvercle sur une casserole en fonte.

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Trois ans après Samarco, un barrage minier de la multinationale Vale provoque une nouvelle catastrophe environnementale

arton1309 par Rachel Knaebel – Vendredi 25 janvier, un barrage minier a cédé dans l’État brésilien du Minas Gerais, dans le sud du Brésil. Les autorités ont déjà confirmé 60 victimes.

Cette mine est exploitée par la multinationale brésilienne Vale. Celle-ci est déjà impliquée dans une catastrophe similaire qui a eu lieu il y a trois ans, à Mariana, dans la même région.

Vendredi 25 janvier, un barrage minier a cédé dans l’État brésilien du Minas Gerais, dans le sud du Brésil. La rupture du barrage Brumadinho, près de la capitale de l’État, Belo Horizonte, a libéré un fleuve de boue contenant des rejets miniers, qui a rapidement englouti un réfectoire utilisé par les employés de cette mine de fer, ainsi que plusieurs villages en aval. Les autorités ont déjà confirmé 60 victimes. Près de 300 personnes sont portées disparues, en grande partie des employés de la mine.

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Alerte expulsion Amassada (12)

Aveyron : les camarades de l’Amassada menacés d’expulsion

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Communiqué du jeudi 20 décembre au soir : L’Amassada menacée d’expulsion !!!

Mercredi matin, 19 décembre, nous recevions à l’Amassada une information concernant une potentielle expulsion pour le lendemain, jeudi 20 décembre. Face à ce danger, nous avons pris la décision de lancer un appel à nous rejoindre sur site.

Plus de 50 personnes ont répondu présentes. Avec des arrivées jusqu’au petit matin.

Des barricades ont été montées dans la nuit, chacun apportant son énergie à l’oeuvre collective.

Nous étions prêt.e.s dès l’aube à résister pour défendre ces lieux et notre dignité, pour défendre ce bout de territoire que nous habitons depuis plus de 5 ans. Nous étions prêt.e.s à défendre non seulement les maisons et cabanes de l’Amassada, mais aussi les champs et les bois alentours. Et sommes toujours plus que jamais déterminés à le faire.

L’expulsion n’a pas eu lieu ce jeudi 20 décembre.

Cependant, nous savons pertinemment que ce n’est que partie remise.

En effet, la procédure d’expropriation a été lancée suite à la DUP, validée par la préfecture de l’Aveyron en juin dernier. L’État peut donc intervenir à tout moment pour détruire la Commune Libre de l’Amassada. Sachant aussi qu’un certain nombre de camarades habitant la région subissent une pression policière et judiciaire régulière (contrôles, convocations, GAV, procès, intimidations verbales) pour leurs engagements ici ; nous ne sommes pas dupes des tentatives du pouvoir d’en finir avec cette lutte territoriale contre un de ces Grands Projets Inutiles. Nous voyons bien comment toute contestation est réprimée, et les militants écologistes mis sous surveillance étroite. Le cas de Bure est exemplaire en ce sens, et est un laboratoire policier qui servira ailleurs.

Pour l’heure, RTE n’a pas encore réussi a prendre possession des terres, ni à obtenir le permis de construire. Et ne peut donc toujours pas débuter les travaux. Travaux qui commenceront par un déboisement partiel du site et l’excavation du sol sur 10 mètres de profondeur, avec une emprise de 5 hectares de terres agricoles.

Le rendu du jugement fixant les indemnités d’expropriations aura lieu le 12 février 2019. A ce moment là, RTE deviendra propriétaire des terres. Nous nous attendons donc, dans les jours, semaines et mois à venir, à une intervention massive des forces de l’ordre.

Nous remercions toutes les personnes, proches ou lointaines, ayant répondus à cet appel par leur présence et leur solidarité.

Nous invitons chacun et chacune à rester attentifs et vigilants quant aux événements qui viendront.

Les informations sont mises à jour régulièrement sur le site : https://douze.noblogs.org

Pour l’Amassada

PAS RES NOS ARRESTA

Stop Mines Salau : suspension des recherches !

Le Tribunal administratif de Toulouse suspend en urgence l’arrêté préfectoral autorisant les survols en hélicoptère !

Vendredi 19 octobre, alors que les nuisances  avaient déjà commencé sur la plaine d’Oust et à Salau,le  Tribunal Administratif a suspendu, en urgence, l’arrêté autorisant Mines Du Salat à faire des recherches aéroportés !  

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Nouvelle victoire !

La Préfète de l’Ariège avait, dans son arrêté du 14 septembre 2018, autorisé la société Variscan Mines SAS à effectuer des travaux de « mise en sécurité » dans l’ancienne mine de Salau. Le tribunal administratif de Toulouse vient d’ordonner la suspension de l’arrêté préfectoral.

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Montagne d’or en Guyane : le contre-exemple guinéen

Secrets d’info – France Inter le 13 octobre 2018

L’un des promoteurs de ce projet de mine d’or en Guyane, l’entreprise russe Nordgold, promet de favoriser l’emploi local et de respecter l’environnement. Mais en Guinée, où la société gère déjà une mine, très peu de locaux sont employés, et des animaux meurent mystérieusement.

La mine de Lefa est située au nord de la Guinée. Au bord des lacs de résidus de boues cyanurées, le village de Fayala-Carrefour.La mine de Lefa est située au nord de la Guinée. Au bord des lacs de résidus de boues cyanurées, le village de Fayala-Carrefour.

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ZAD d’Hambach : Appel contre la destruction et l’expulsion actuelle

DSC7474-1024x683-1024x683 [640x480]La forêt de Hambach est une de plus anciennes forêts d’Allemagne à proximité de Cologne. Cet automne, elle est censée être arrachée pour faire place à une mine de lignite destructrice du climat. Depuis le 13 Septembre RWE expluse les occupants de la forêt et en détruit de grandes parties.
Tous les dimanches des milliers de personnes manifestent contre la rage destructrice de RWE et la politique bornée du land NRW en participant aux balades en forêt. https://foretdehambach.org/?noredirect=fr_FR

 

Dubaï Papers » : les millions du « baron noir » d’Areva et ses opérations financières opaques

Sébastien de Montessus, ancien patron de la division mines du groupe Areva, a eu recours à une société blanchisseuse d’argent sale située aux Emirats arabes unis. La journaliste Caroline Michel raconte cette gigantesque machine à produire du cash.

Les Dubaï Papers à la Une de l'Obs, le 6 septembre 2018
Les Dubaï Papers à la Une de l’Obs, le 6 septembre 2018 © L’Obs

L’enquête, qui dévoile un système de blanchiment offshore, fait la Une de l’Obs

Rentré chez Areva au milieu des années 2000, Sébastien de Montessus grimpe rapidement les échelons. Nommé en 2007 patron de la division mines (uranium, or…) du groupe, il devient dans les faits l’équivalent du numéro 2 ou 3 d’Anne Lauvergeon, la patronne à l’époque.

Suite à une perquisition en 2011, on découvre que son train de vie ne correspond pas à son salaire. Les policiers de la brigade financière tombent sur un acompte de 750 000 euros (ce qui représente deux années de rémunération pour lui) dans le but d’acquérir l’un des plus beaux voiliers du monde, d’une valeur de 7,5 millions d’euros. Comment ce haut cadre peut-il s’offrir ce genre d’objet ? D’où vient cet argent ?

Ferrari, chalet à Val-d’Isère, maison en Normandie…

Les acquisitions mobilières et immobilières de Sébastien de Montessus ont lieu durant une période rapprochée, entre 2012 et 2014. Il mène un train de vie de multimillionnaire. 

L’ancien haut cadre d’Areva (il quitte le groupe en 2012) est en lien avec le groupe Helin, une sorte de société blanchisseuse d’argent sale. Pilotée par une banquière britannique et le prince belge Henri de Croÿ, ce trust sert également à créer des sociétés écran. Les clients de Helin se voient proposer des prêts, des mises à disposition d’argent liquide, ou bien encore des cartes bancaires prépayées sans titulaire.

Sébastien de Montessus indique que l’argent qu’il détient en masse provient d’un bonus de son nouvel employeur, ou d’avances en provenance de ses amis. Mais Caroline Michel, journaliste de l’Obs, révèle qu’il était en lien avec Helin, notamment lorsqu’il était encore cadre chez Areva.

Sébastien de Montessus a été mis en examen le 29 mars 2018 pour corruption d’agent public étranger, corruption privée et abus de confiance, en lien avec l’affaire UraMin.

► Caroline Michel, journaliste de l’Obs, est l’invitée de Jacques Monin.

montessu en pied

 

La fracturation hydraulique provoque des séismes à longue distance

Sans titre [640x480]«L’injection d’eau dans le sous-sol pour l’exploitation des gaz de schistes ou la géothermie provoque des séismes. Selon la nature de la roche, ils peuvent se propager jusqu’à 10 kilomètres du puits d’injection, bien plus loin qu’on ne le pensait.

….

Ces problématiques touchent particulièrement les régions où les gaz de schiste sont exploités, comme l’Alberta au Canada ou l’Oklahoma aux États-Unis, ou l’énergie géothermique, comme en Alsace ».

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[RESF23] URGENT : LUNDI 17 SEPTEMBRE – 10h – PLACE BONNYAUD – GUÉRET (23)

7558115ac173f96b6ff1710db54754 LUNDI 17 SEPTEMBRE – 10h – PLACE BONNYAUD – GUÉRET (23). RASSEMBLEMENT CONTRE L’EXPULSION D’ABDEL.

APPEL DES HABITANTS DE LA MONTAGNE LIMOUSINE :

Depuis la commune de Faux-la-Montagne et depuis la Montagne limousine

NON À l’EXPULSION D’ABDEL, OUI À L’ACCUEIL

Une fois encore nous voilà obligés de nous mobiliser contre les décisions absurdes et inhumaines de la préfecture de la Creuse. Après le cas de Noordeen en juillet dernier, voici que la même histoire se répète avec Abdel, un jeune Soudanais qui vit à Faux-la-Montagne depuis presque un an. À même histoire, même réplique : nous disons non à l’expulsion d’Abdel comme nous avons dit non à celle de Noordeen et comme nous dirons non à toutes les expulsions qui auront lieu dans l’avenir.

Une fois encore c’est à nous, habitants de la Montagne, de la Creuse et de tous les autres lieux où la fraternité et la solidarité s’expriment vis-à-vis des exilés, de devoir défendre des valeurs bafouées par la politique migratoire du Gouvernement ; politique appliquée avec une particulière célérité par la préfecture de la Creuse. C’est à nous de nous mobiliser, de nous lever et de dire NON ! Non aux expulsions, à l’emprisonnement en centre de rétention (CRA), au jeu de ping-pong qui renvoie d’un pays à l’autre, comme de simples colis, des personnes qui ont fui dans la douleur leur pays d’origine.

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Nouvelle Calédonie – Mobilisation contre les projets miniers à Kouaoua

© NC la 1ère / Claude Lindor

A Kouaoua, le centre SLN se trouve à l’arrêt. Une soixantaine de jeunes originaires des tribus manifestent leur opposition au projet de nouveaux sites miniers. Mécontents après la coupe de chêne-gommes, ils expliquent vouloir protéger l’environnement.

Par Françoise Tromeur – https://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellecaledonie/mobilisation-contre-projets-miniers-kouaoua-615696.html

La colère d’une soixantaine de jeunes de Kouaoua a été déclenchée par des tronçons d’arbres coupés. Des chêne-gommes abattus dans une forêt. Les jeunes se sont rendus sur place lundi matin, et ont bloqué le chantier en cours. Postés en contrebas de l’accès au centre minier de la SLN, ils disent, depuis, leur colère contre la société, qui projette d’exploiter de nouveaux sites miniers, «Chêne gum» et «Mont calme», au-dessus de la tribu de Méchin. Il faut dire que le gisement de Méa produit depuis une quarantaine d’années.

A l'origine de la colère, la découverte de tronçons comme ceux-là. © NC la 1ère / Claude Lindor
© NC la 1ère / Claude Lindor A l’origine de la colère, la découverte de tronçons comme ceux-là.
Les coutumiers pointés du doigt

Ces jeunes en veulent également aux autorités coutumières. «Les coutumiers ne nous ont pas fait part des discussions qu’ils ont eues avec la SLN pour ouvrir cette route et cette mine, explique Hollando Nimoiri, porte-parole des protestataires. Ils ont dit qu’ils ont discuté pendant des années mais nous, on n’est pas au courant. On demande des explications. On ne veut pas de cette mine-là parce que nos rivières sont polluées, ici.» 

Hollando Nimoiri, porte-parole des protestataires. © NC la 1ère / Claude Lindor
© NC la 1ère / Claude Lindor Hollando Nimoiri, porte-parole des protestataires.

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