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Vendredi 26 janvier – Projection « Les pieds sur Terre » : un autre regard sur NDDL- à Guéret

Vendredi 26 janvier à 18h – Guéret

Projection au Sénéchal suivie d’une discussion

Le projet d’aéroport dans le bocage de Notre-Dame des Landes est maintenant abandonné, et la micro-société qui s’y construit est riche d’alternatives.

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Au coeur de Notre-Dame-des-Landes, le Liminbout, hameau d’une dizaine d’habitants tient le haut du pavé. Agriculteur historique, paysans syndicalistes, locataires sur-endettés venus chercher une autre vie, squatteurs plus ou moins confirmés y apprennent à vivre et à lutter ensemble au quotidien. « Ici, disent-ils, on ne fait pas de la politique : on la vit. » Loin des représentations habituelles de la ZAD, le film est une immersion dans le huis-clos de ce village devenu au fil des années symbole de la lutte contre l’aéroport et son monde.

Victoire à Notre-Dame-des-Landes, victoire pour toutes les luttes pour la terre !

Le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est enfin abandonné, après 50 ans de lutte, le mouvement anti-aéroport dans toute sa diversité gagne une grande victoire.

Tout comme, tout au long de ces années, la lutte contre « l’aéroport et son monde » a cristallisé l’essence de nombreuses luttes en France et même ailleurs dans le monde, cette victoire retentit comme un cri d’espoir pour toutes ces autre luttes contre le capitalisme, contre la destruction imbécile de notre terre, ce bien commun. C’est la victoire du bon sens, de la solidarité, de la résistance. Ensemble nous pouvons tout !

L’aéroport ne sera pas, maintenant la zad doit vivre. Construire son avenir. Le combat n’est pas terminé. Les habitants de la ZAD – légaux, illégaux, associations, paysans – ont déjà envisagé l’après-aéroport. Ils affirment dans leur communiqué du 17 janvier – https://zad.nadir.org/spip.php?article5034 :

« -La nécessité pour les paysan-ne-s et habitant-e-s expropriés de pouvoir recouvrer pleinement leurs droits au plus vite.
-Le refus de toute expulsion de celles et ceux qui sont venus habiter ces dernières années dans le bocage pour le défendre et qui souhaitent continuer à y vivre ainsi qu’à en prendre en soin.
-Une volonté de prise en charge à long terme des terres de la zad par le mouvement dans toute sa diversité
– paysans, naturalistes, riverains, associations, anciens et nouveaux habitants. »

Nous tenons à réaffirmer notre total soutien à toutes et à tous pour la suite de la lutte. La menace d’une expulsion plane toujours sur la zad, même si le premier ministre a affirmé que celle-ci n’aurait pas lieu avant le 30 mars, cela reste inacceptable. Les habitants du bocage souhaitent prendre en main eux-même l’avenir de ces terres qu’ils défendent et protègent depuis plusieurs décennies pour certains. Le gouvernement doit accepter cette possibilité.

Résistance et solidarité avec tous les occupants de la zad !

 
Zad 10-02-2018

Communiqué de l’assemblée du mouvement du 18 janvier : http://zad.nadir.org/spip.php?article5042

RDV le 10 février sur la zad pour fêter la victoire et (ré)affirmer note soutien au mouvement !

Creuse : Expérimentation territoriale et dérogation aux normes … environnementales !

Décret du 29 décembre 2017 : plusieurs régions et départements – dont la Creuse – sont désormais le lieu d’une « expérimentation territoriale d’un droit de dérogation reconnu au préfet« . En résumé, les préfets ont tout pouvoir de déroger à la législation en vigueur dans les domaines de(s) :

1° Subventions, concours financiers et dispositifs de soutien en faveur des acteurs économiques, des associations et des collectivités territoriales ;
2° Aménagement du territoire et politique de la ville ;
Environnement, agriculture et forêts ;
4° Construction, logement et urbanisme ;
5° Emploi et activité économique ;
6° Protection et mise en valeur du patrimoine culturel ;
7° Activités sportives, socio-éducatives et associatives.

Et cela si c’est justifié par un motif d’intérêt général et d’allègement des démarches administratives  ?!

ushuaia2Que va-t-il se passer concernant les projets miniers, la déforestation, la multiplications des parcs éoliens et photovoltaïques industriels, etc.. ? Les autorisations risquent de pleuvoir !

Les départements des Pays de la Loire, de Bourgogne-Franche-Comté, de Mayotte, du Lot, du Bas-Rhin, du Haut-Rhin ainsi que le représentant de l’État à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin sont également concernés.

Simplification des  normes ou comment le gouvernement créé lui-même des zones de non-droit ? (non que le droit de l’état nous ait toujours bien protégé ou rendu service, mais quand même, alors que le gouvernement menace d’expulser NDDL au motif que c’est une zone de non-droit …) !

(Image : La Décroissance, le mensuel des objecteurs de croissance)

 

Samedi 27 janvier – AG Stopmines23

Assemblée Générale de l’association StopMines23

Samedi 27 janvier 2018 à 16h00

à Chambon-sur-Voueize – salle des associations (voir plan d’accès)

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L’Assemblée Générale est un moment privilégié dans la vie de notre association, c’est la possibilité de rencontrer nos soutiens, amis de la lutte qui ne peuvent être présents aux réunions, cela nous permet aussi de vous présenter le bilan des actions passées et surtout de vous informer de la lutte contre les projets, anciens ou nouveaux prévus dans notre département et ailleurs : Mines d’or – Déchets radioactifs – Géothermie profonde – Éoliennes Industrielles … Vous allez voir, en 2018, on va être choyés ! Un apéro partagé clôturera la séance et nous permettra d’échanger nos réflexions sur les sujets du moment.

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715 000 € : joyeux Noël Variscan Mines !

Communiqué de presse  (19/12/2017)

715 000 € : joyeux Noël Variscan Mines !

Variscan Mines, société détenant les permis miniers de Loc-Envel, Merleac et Silfiac, vient d’annoncer à ses actionnaires qu’elle a perçue une somme de 715 00 euros de la part de l’État français (dont 260 000 € pour les années 2014 et 2015). Elle se félicite même de profiter d’un régime fiscal avantageux en France : en effet, un crédit d’impôt et de recherche (CIR) lui a été octroyé pour ses activités depuis 2011. Et, une demande est en cours pour l’année 2016.

Variscan Mines a déjà utilisé gratuitement les recherches faites antérieurement par le BRGM (organisme public) dans le sous-sol breton et comme l’Etat français lui reverse des sommes, en fait les contribuables français paieraient donc deux fois les recherches de Variscan ? Les projets miniers portent aussi atteinte à la quantité et la qualité de l’eau potable disponible sur le territoire, dont le traitement est également répercuté sur la facture du consommateur.

Pour le moment, aucun forage d’exploration n’a été effectué en Bretagne grâce au travail d’explication et de mobilisation des collectifs opposés aux projets ; les permis miniers sont contestés en justice ; de nombreux élus, la région Bretagne, le département des Côtes d’Armor et dernièrement la commission locale de l’eau de la baie de Lannion s’opposent à ces projets néfastes.

Le collectif Douar Didoull, « pour la préservation de notre terre et contre les projets miniers », s’indigne que l’argent des contribuables va dans ce cas servir à rémunérer les actionnaires de Variscan Mines et exige que la somme de 715 000 € soit remboursée ! Plus que jamais, en 2018, exigeons l’abrogation de tous les permis miniers : non aux mines, ni ici ni ailleurs !

logo-Dddouardidoull@riseup.net

10 février 2018 – Pour un avenir sans aéroport – tous&toutes sur la zad !

Zad 10-02-2018Depuis des décennies, les 1650ha de la zad sont menacés par un projet d’aéroport climaticide, destructeur de terres nourricières, de zone humides et de liens sociaux. En lieu et place de ce projet, des paysan.ne.s résistant.e.s ont continué de vivre sur leurs terres et de nouveaux.elles habitant.e.s sont arrivé.e.s dans les 10 dernières années. Il s’invente sur la zad des formes de vie, d’habitats et d’agriculture fondées sur le partage, la rencontre, le soin du vivant et des biens communs.

Le 9 février, la Déclaration d’Utilité Publique du projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes aura 10 ans. Si le gouvernement, à l’issue de la médiation nommée il y a 6 mois, décide enfin d’abandonner ce projet mortifère, le 9 février marquera la fin officielle de la Déclaration d’Utilité Publique. Nous serons alors heureux de célébrer la préservation de ce bocage, avec toutes celles et ceux qui ont accompagné cette longue histoire de lutte au cours des dernières décennies. Nous convergerons pour poser ensemble les prochains jalons de l’avenir de la zad de Notre-Dame-des-Landes.

Si le gouvernement décidait envers et contre tout de s’entêter, il nous faudrait alors être aussi fort nombreux.ses à réaffirmer notre volonté d’empêcher le démarrage des travaux et de toute expulsion sur la zad.

Quelle que soit la position du gouvernement suite au rapport de la médiation, et en espérant le meilleur pour la suite, nous vous appelons donc à vous organiser dès aujourd’hui pour se retrouver sur la zad le 10 février et enraciner son avenir.

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En côte d’Ivoire, des paysans bloquent la mine d’or de Naguib Sawiris et Sebastien de Montessus

DIVO: Des paysans barricadent les voies d’accès à la mine d’or d’Agbaou

Journée chaude, le 29 décembre 2017, à Agbaou dans le département de Divo. C’est ce jour qui a été choisi par un groupe de paysans dirigé par Dago Sylvestre pour barricader les différentes voies d’accès à la mine d’or d’Agbaou. Et cela depuis 4heures du matin avec des troncs d’arbres pour empêcher les employés de rejoindre leur lieu de travail.

Pour Dago Sylvestre, c’est pour protester d’une part contre leur mauvaise indemnisation par la mine et d’autre part pour lutter contre l’utilisation du cyanure  qui est dangereux pour la santé des populations.

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Géothermie profonde : une société suisse soupçonnée d’avoir provoqué un séisme de 5.4, en Corée du sud

 

Bricks that fell off a building after a 5.4-magnitude earthquake are seen on the ground in the southeastern port city of Pohang on November 15, 2017. A rare 5.4-magnitude earthquake hit South Korea's southeast on the afternoon of November 15, the second most powerful quake on record, in a country that seldom experiences significant tremors. / AFP PHOTO / YONHAP / str / - South Korea OUT / REPUBLIC OF KOREA OUT NO ARCHIVES RESTRICTED TO SUBSCRIPTION USEPohang – 15- 11 – 2017 – AFP PHOTO

La géothermie fait trembler le gouvernement jurassien :

Un séisme de magnitude 5,4 qui s’est produit en Corée du Sud a des répercussions jusqu’en Suisse: une société helvète est partenaire d’un projet de forage possiblement lié à l’accident. Inquiétudes dans le Jura, sérénité à Genève

Le 15 novembre, un tremblement de terre a secoué la région de Pohang, en Corée du Sud. A-t-il été provoqué par les forages géothermiques entrepris à quelques kilomètres de l’épicentre dans le cadre du projet européen de recherche Destress? «Nous voulons le savoir. Lorsque j’ai appris ce qui était arrivé, j’ai informé le gouvernement et nous avons demandé un rapport d’analyse, car il y a soupçon d’interaction avec les opérations de stimulation hydraulique qui ont eu lien dans la région», commente le ministre jurassien de l’Environnement, David Eray.

L’inquiétude du magistrat jurassien s’explique par la présence dans le programme Destress de la société zurichoise Géo-Energie Suisse (GES), celle-là même qui compte forer le sous-sol de la commune jurassienne de Haute-Sorne pour produire de l’eau chaude et de l’électricité. Si la géologie est différente, la technique envisagée, la fracturation pétrothermale de la roche par injection d’eau en profondeur, est la même que celle qui a été utilisée sur le site coréen. C’est également celle qui a servi aux forages à Soultz-sous-Forêts (Alsace) et à Bâle.

Lire la suite: https://www.letemps.ch/suisse/2017/12/05/geothermie-trembler gouvernement-jurassien

SAMEDI 9 DÉCEMBRE RASSEMBLEMENT CONTRE LE PROJET D’USINE À PELLETS DE BUGEAT-VIAM

« ON NE LAISSERA PAS PELER NOS TERRITOIRES !
RENDEZ-VOUS LE 9/12 À 11h30
 DEVANT L’ENTRÉE DE LA GARE BOIS DE VIAM-BUGEAT »

Dans le cadre d’un calendrier commun pour la convergence des territoires en lutte

Le samedi 9 décembre, le collectif biomasse critique organise un rassemblement contre le projet d’usine à pellets torréfiés de Bugeat-Viam. Cet événement a lieu dans le cadre d’une déclaration commune d’habitant.e.s et d’associations de différents territoires en lutte, qui ont décidé de manifester leur solidarité mutuelle et de se doter d’un calendrier commun à l’heure où le gouvernement prétend célébrer les deux ans des accords de Paris sur le climat. Plusieurs des signataires de cette déclaration seront présents sur le plateau à cette occasion, et de même, nous serons quelques-uns à nous déplacer pour l’une ou l’autre des dates annoncées.

Vu d’ici, ce que ces territoires ont en commun, c’est aussi ce que de  nombreux habitant.es de nos régions peuvent souvent ressentir, et parfois partager : ce sentiment diffus que ce monde est en permanence aménagé, contraint, orienté, organisé, régi, et abîmé, par des logiques qui leur passent au-dessus de la tête et se contrefichent de ceux qui les subissent au premier plan. Ce sentiment que ce monde n’appartient pas à ceux qui y vivent, mais à ceux qui l’aménagent et en disposent, bien assis dans leur autre monde, celui des immeubles de rapport, des bureaux d’études et des décisions assistées par ordinateur. Le monde de ceux qui décident pour tous les autres, fiers de leur mandat d’élu ou de leurs armées d’ingénieurs, pour qui les peuples ne sont que les occupants d’un espace sur lequel ils ont tous les droits. Pour qui ce n’est pas aux habitant.es de décider s’ils veulent ou non vivre au milieu de champs d’arbres que l’on suce jusqu’à la dernière souche, à proximité d’une mine de terres rares aux effluves nocives pour tout ce qui veut vivre, au pied d’éoliennes industrielles dont la production ira rejoindre le grand marché des énergies verdâtres et du crédit carbone.

Pourtant, ça gronde et ça fuit. Les oppositions aux projets d’aménagement sont plus nombreuses que tout ce que l’on peut recenser. La défiance se généralise, les premiers concernés se laissent de moins en moins faire, et se découvrent de plus en plus d’alliés, prêts à leur transmettre discrètement les informations qui leur manquent pour comprendre ce qui se passe dans les cénacles. Et pendant que les élus, les experts et les financiers affinent leurs plans de com’ et leurs promesses sur mesure, les gens du commun se rencontrent, s’informent, se retrouvent et s’organisent.
Le samedi 9 décembre, nous commencerons par nous retrouver autour d’ grand banquet en plein air, à l’orée des forêts et des collines du plateau : premier geste pour réchauffer les corps et les esprits, et considérer ce qui fait la convoitise des prédateurs industriels.  Nous y invitons tous ceux qui luttent contre la dépossession de leurs territoires et de leurs vies, et qui s’organisent pour reprendre prise sur ceux-ci, qu’ils viennent de contrées éloignées ou de la commune d’à côté. Nous continuerons par une promenade dans les forêts voisines. Nous partagerons ensuite les récits de nos vies et de nos luttes, à travers des prises de paroles, des ateliers, des projections video, et ce que tout le monde aura amené en partage. À la nuit tombante, nous nous réchaufferons encore autour d’une grande soupe. Et nous partirons enfin fêter nos retrouvailles en dansant, et en imaginant autour d’un verre les actions à venir après ce premier grand échauffement.

ON NE LAISSERA PAS PELER NOS TERRITOIRES !
RENDEZ-VOUS LE 9/12 À 11h30
DEVANT L’ENTRÉE DE LA GARE BOIS DE VIAM-BUGEAT
(le lieu exact du rendez-vous, situé sur un terrain privé, sera indiqué à partir de là)

contact : biomassecritique@riseup.net

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Le reportage de télé millevaches sur la question de l’usine à pellets est en ligne :
http://telemillevaches.net/…/une-usine-en-question-et-autre…


L’interminable combat des victimes de l’amiante

Totalement interdite depuis 1997, l’amiante continue à tuer en France. Selon l’Institut national de veille sanitaire, elle est responsable de 1700 décès par an.

Manifestation à Paris en octobre 2016
Manifestation à Paris en octobre 2016 © AFP / Jacques Demarthon

Totalement interdite depuis 1997, l’amiante continue à tuer en France. Selon l’Institut national de veille sanitaire, elle est responsable de 2200 nouveaux cas de cancer et de 1700 morts chaque année. Au plus fort de la consommation au milieu des années 70, l’industrie française, principalement dans le bâtiment consommait 150 000 tonnes d’amiante par an.

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