Tous les articles par jessica

NDDL : opération militaire toujours en cours – Appel à solidarité

Communiqué de l’Assemblée Générale du mouvement de résistance de la ZAD de NDDL du vendredi 13 avril 2018 :

Ici, à la ZAD de Notre-Dame Des Landes, le gouvernement français déploie depuis le début de son opération dite « « de maintien de l’ordre » des moyens massifs et très coûteux contre des civils qui défendent leurs vies et leurs projets et toutes celles et ceux qui sont venus les soutenir. Il n’hésite pas  à mettre en oeuvre des moyens militaires tels que des drones, hélicoptères, hummer, blindés, camions bâchés et famas.

Aussi, il fait usage des techniques destinées à mettre en danger les personnes présentes sur la ZAD de Notre-Dames des Landes.

Lundi 9 avril, à 2h30 du matin, les gendarmes ont attaqué dans la profondeur de la nuit, aveuglant les gentes avec des spots puissants, tout en leur envoyant des pluies de grenades lacrymogènes et de bombes GIF4 (bonbones composées de gaz et de métal). Au cours de cette attaque, un habitant a été attrapé par les gendarmes, maintenu par des techniques d’immobilisation sur un sol glacé pendant plus de deux heures, c’est-à-dire jusqu’à ce qu’il perdre connaissance. Pris en charge par les pompiers qui ont refusé de le jeter à Vigneux-De-Bretagne comme le souhaitait les gendarmes, il a été emmené aux urgences du CHU de Vannes. A son arrivée, les médecins ont constaté que sa température corporelle était descendue à 35°. Sa mort a été évitée de peu !

Si le gouvernement osera dire qu’il ne fait usage que d’armes non létales, force est de constater que l’usage qui est fait de ces armes risque de parvenir au même résultat que l’utilisation d’armes létales. En effet, visant le plus souvent la tête, les militaires n’hésitent pas à tirer au flashball sans sommation, à faire des tirs tendus de bombes lacrymogènes et de GIF4. Aussi, au cours des opérations d’expulsion, ils frappent les gens réfugiés sur les toits des lieux de vie que l’État veut détruire. A ce jour, les équipes médicales de la ZAD ont constaté que plus de 110 personnes ont été blessées, dont un nombre conséquent au visage et aux yeux.

Ces blessures sont volontaires et préméditées. Afin de disperser les gens, les gendarmes envoient massivement des grenades lacrymogènes pour empêcher les gentes de voir et une fois qu’il n’y a plus de visibilité, les bombardent de grenades GIF4 provoquant ainsi de nombreuses blessures. Les attaques nocturnes sont de plus en plus fréquentes et, à ces moments, il ne fait pas de doute que les risques de blessures et d’homicides augmentent. Sans compter que le gouvernement plongent des quartiers entiers de la ZAD dans l’obscurité en coupant l’électricité et, à ce jour, ils menacent de couper l’eau.

Nous ne savons pas pendant combien de temps nous pourrons éviter qu’une personne soit tuée à cause des violences des gendarmes et s’ajoutera à la très longue liste des personnes assassinées au cours des opérations militaires et policières dans les quartiers populaires, aux frontières et dans les zones à défendre.

Cette violence d’État n’est pas nouvelle ! Nous gardons tout-e-s en mémoire l’usage des hélicoptères nuit et jour sous l’État d’urgence de 2005 instauré pour réprimer les révoltes des quartiers populaires suite aux meurtres de Zyed et Bouna, la présence d’armes de guerre dans les mains des gendarmes pendant les soulèvements de Beaumontsur-Oise après l’assassinat d’Adama TRAORE, ou la mise en place de sniper pendant les mouvements de résistance d’Aulnay-sous-Bois suite à la mort de Yacine retrouvé au fond d’une cave.

Nous n’oublions pas que, même si le gouvernement a déclaré mettre fin à l’État d’urgence, les policiers portent en permanence des fusils-mitrailleurs et que des attaques nocturnes ont lieu contre les populations pauvres cibles du racisme d’État.

Nous remercions les copines et les copains qui ont manifesté devant les usines d’armement de la gendarmerie, et nous appelons à tout rassemblement, actions de blocage et toute autre action de solidarité pour freiner la hausse des violences militaires à la ZAD, mais aussi dans les quartiers populaires, les centres villes et les campagnes de l’Hexagone, des Pays d’Outre-mer et aux frontières.

Nous réaffirmons notre solidarité à la famille de Amine BENTOUNSI, Todor BOKANOVIC, Hocine BOURAS, Taoufik EL-AMRI, Rémy FRAISSE, Angelo GARAND, Babacar GUEYE, Chian LIU, Shaoyo LIU, Adama TRAORE, Ali ZIRI, et toutes les autres familles qui ont perdu un-e être cher-ère suite aux attaques de la police, de la gendarmerie et de l’armée. L’assemblée générale du mouvement de résistance de la ZAD de NDDL du vendredi 13 avril 2018.

invitation à la solidarité depuis la ZAD de NDDL contre les violences militaires du gouvernement français

Info sur : https://zad.nadir.org/

SOUTIEN A NOTRE-DAME-DES-LANDES – Guéret – samedi 14.04.2018

 

Appel des occupant-e-s à venir en masse sur la zad :

guéret 14.04.2018Depuis lundi 9 avril 3 heures du matin, 2500 gendarmes suréquipés avec blindés ont entamé une destruction des lieux de vie sur la zad de nddl.

Plus de 20 lieux ont été détruits, 148 personnes blessées, plus d’une dizaine de personnes arrêtées. Cette opération est une tentative d’élimination de notre mode de vie collectif. Le gouvernement, tout en proclamant l’état de droit, utilise des moyens illégaux dans une offensive surviolente. Comme il prétend œuvrer pour le respect de l’environnement, tout en déversant des litres de lacrymo dans les champs.

On ne compte plus les mensonges de la préfète. Dernier en date, l’annonce de la fin des opérations jeudi 12 au soir, alors que 95 fourgons attaquent la zad le lendemain matin même.

Tous ces coups bas n’altèrent en rien notre volonté à résister et à occuper les lieux. Déjà, de partout, les actions de solidarité se multiplient : blocages, rassemblements, occupations… Sur place on est de plus en plus nombreux.ses à tenir le rapport de force face aux gendarmes qui commencent déjà à s’embourber et à essuyer de sacrés échecs sur le terrain. Tous ces soutiens font chaud au cœur et nous sommes plus que jamais déterminé.e.s à rester ici pour développer nos projets de vie avec ou sans légalité.

La préfète a d’ores et déjà annoncé sa volonté de reprendre les négociations avec le mouvement en proposant un nouveau rendez-vous avec la délégation intercomposante. Dans les circonstances actuelles où les menaces d’intervention policières sont toujours présentes, il nous paraît très difficile d’envisager la reprise du dialogue.

Nous avons conscience qu’à la fin de la trêve d’hiver, de nombreuses personnes ont été expulsées ou vont l’être ces prochaines semaines, moins médiatiquement, et nous tenons à leur exprimer tout notre soutien.

Ces événements ont lieu dans un contexte de mobilisation générale nationale où toutes ces luttes se renforcent et s’additionnent dans le rapport de force face à l’état.

Aujourd’hui, samedi 14 avril, nous appelons à rejoindre en masse la manifestation de 16h30 place du cirque à Nantes.

coeur1-avril2018Et ce dimanche 15 avril nous appelons à venir nombreux.ses reconstruire les habitats saccagés.

Rien n’est fini, tout recommence !

Des occupant.e.s

source : https://zad.nadir.org/spip.php?article5422

 

URGENT EXPULSION NDDL : appel à venir en masse à la zad ce dimanche.

Le temps est venu – Appel à venir en masse !

jeudi 12 avril 2018

Ce dimanche – Le temps est venu – Appel à venir en masse ! A diffuser partout.

RDV à 12h le long du chemin de suez.

L’Etat a décidé cette semaine de détruire brutalement l’expérience collective dans la zad. Nous résistons chaque jour – habitant.e.s, soutiens, paysan.ne.s, voisin.e.s, jeunes et anciens. Nous le faisons avec notre coeur, nos corps, nos liens, avec toute la force qui s’est enracinée dans le bocage en 50 ans de luttes et d’espoirs accumulés. Mais l’Etat continue à arracher des maisons, des fermes, des espaces agricoles et des ateliers, à piétiner des jardins, à raser tout ce qui est beau. Nous avons avons besoin de vous sur le terrain maintenant !

A toutes celles et ceux qui sont passés rien qu’une fois ici, à toutes celles et ceux qui auraient pu et pourront demain.

A toutes celles et ceux qui pensent qu’il faut des espaces d’expérimentation collective et continuer d’inventer des vies magiques face à ces barbares.

A toutes celles et ceux qui croient qu’il est encore possible de résister face aux rouleaux compresseurs de la marchandisation du monde et la destruction du vivant.

Il reste 3 jours pour s’organiser pour venir en masse dans le bocage dimanche. Parlez-en partout autour de vous, amenez des ami.es

Le temps est venu de nous retrouver pour dire que la zad doit vivre, panser ses plaies, se reconstruire….

Plus d’infos sur les accès et la journée : zad.nadir.org

Pour quelques images de la zad avant sa destruction partielle cette semaine : https://www.youtube.com/watch?v=f04PFWcr63Q.

URGENT EXPULSION EN COURS A NDDL ! Rdv samedi 14/04 à GUERET – 10h30 Place Bonnyaud

5e jour d’intervention aujourd’hui, la lutte continue sur place et partout en France.  Montrons au gouvernement notre détermination  à ne pas abandonner notre rêve et à nos camarades sur place notre soutien.

Un rdv est donné à se rendre en masse sur la zad ce dimanche. RDV à midi le long du chemin de suez ; si nous ne pouvons rejoindre nos camarades en résistance sur le terrain, un appel est lancé à organiser des rassemblement, blocage, occupation, etc… dans nos villes :

RDV à Guéret demain samedi 14 avril à 10h30 place Bonnyaud.

L’état s’obstine à vouloir expulser la zad, il devra faire face à une série de réactions, aussi déterminées que diverses !

JEUDI 12 AVRIL – GUERET :

Retour sur le rassemblement d’hier soir devant la préfecture : nous étions une cinquantaine de personnes réunies pour manifester notre soutien à NDDL et aux familles de migrants installées en Creuse menacées d’expulsion. Paysans, Migrants, zadistes : NON AUX EXPULSIONS ! CONVERGENCE DES LUTTES !

DSC_0003 DSC_0005 DSC_0006 DSC_0011 DSC_0015DSC_0019

COMMUNIQUE DE L’ASSEMBLÉE DE LUTTE CONTRE LES EXPULSIONS DE LA ZAD :

Aux cheminots, aux étudiant-es, aux grévistes d’Air France, de Carrefour et à toutes celles et ceux qui luttent CONTRE MACRON ET SON MONDE

Des licenciements consécutifs à la loi travail, de la sélection à l’université à la déportation des immigrés, c’est la même logique étatique qui considère les êtres vivants comme des marchandises, le même bulldozer anti-social qui tente de bousiller nos vies. Pourtant, dans les universités occupées et sur les piquets de grèves, sur la ZAD et dans la rue, la colère monte et éclate. Sur les nombreux fronts de lutte, activés en réaction à la politique-carnage du gouvernement, un besoin urgent se faitsentir : s’unir pour que la peur change de camp.

Ici, dans le bocage de NDDL, la résistance à l’opération militaire prend des airs de guerre civile : destructions de nos lieux de vies, véhicules blindés, survols de drônes, maîtres chiens, largage degrenades désencerclantes par hélicoptère, exhibitions d’armes à feu et plus de trente blessés hier, probablement le double aujourd’hui, dont plusieurs mutilations irréversibles. Malgré cela, la résistance continue à l’image du mouvement anti-aéroport : joyeuse, déterminée et multiforme. Des caillassages et pique-niques de cheveux gris, des bals de tracteurs aux barricades, d’incendies de tractopelles aux jets de peintures en passant par les ravitaillements des cantines, l’énergie déployée ici tire ses sources de vos solidarités. Celle des riverains, des paysan-nes, des habitant-es historiques, des comités de soutiens locaux et à l’internationale, de tous les renforts plus nombreux chaque heure qui passe. Et savoir que des facs sont occupées, des trains et des avions à l’arrêt, des supermarchés bloqués nous fait nous sentir pris dans un mouvement plus global qui tente de stopper ce gouvernement dans sa course folle vers la catastrophe générale.

Malgré le déchaînement de brutalité absurde de cette opération, qui prouve que ce gouvernement n’a plus que la terreur comme seul argument, il reste certain que nous allons continuer à durer et construire ici. Nous sommes trop nombreu-ses à connaître les chemins, bois et prés du bocage. Nous tirons notre force de toute la rage et l’espoir de tous celles et ceux qui veulent changer ce monde. La ZAD est inexpulsable. Une fois que seront expulsés les véhicules blindés, les hélicoptères, les fourgons et les 2500 flics de notre bocage chéri, soyez sûr-es qu’on se retrouvera dans vos amphis, piquets de grève et dans la rue pour poursuivre nos combats.

Merci pour vos solidarités, vos luttes et votre diversité.

L’assemblée de lutte contre les expulsions de la ZAD

Précisions des expulsions sur la zad :
http://zad.nadir.org/

Jeudi 08 mars – Tulle : Rassemblement contre le projet d’usine à pellets torréfiés de Bugeat-Viam

Rassemblement contre le projet d’usine à pellets torréfiés de Bugeat-Viam (CIBV)

jeudi 8 mars 2018 à 8h30 à Tulle,

place de la cathédrale

Nous venons d’apprendre que le projet usine de production de pellets torréfiés Carbon Ingen’R Bugeat-Viam (CIBV) était inscrit au Conseil départemental de l’environnement et des risques sanitaires et technologiques (Coderst) du jeudi 8 mars !!! Le coderst est la dernière étape administrative avant l’autorisation d’installation d’un projet soumis à ICPE.
Les éléments qui autoriseraient l’instruction de ce dossier ne sont aucun cas réunis. La poursuite de la procédure constitue un déni de démocratie que nous comptons dénoncer par un rassemblement à Tulle [place de l’église] jeudi 8 mars 2018 à 8h30.
montagnepellets [320x200]
Le commissaire enquêteur, monsieur Jean-Paul Baudet, a rendu en date 28 janvier 2018 un rapport d’enquête lacunaire et partial en faveur du projet CIBV :
• Les contributions sérieusement argumentées, dont celle que nous avons co-signée avec 6 associations agréées pour la protection de l’environnement, ont largement été ignorées.
• Certaines remarques ou interrogations ont été reformulées de manière peu claire, et ne trouvent aucune réponse du promoteur du projet.
• Le commissaire enquêteur n’a aucun regard critique sur le projet et reprend soit les éléments du dossier d’enquête, soit les réponses du pétitionnaire lui-même !
Un projet soumis à enquête publique et à étude d’impact a par nature des effets potentiels très importants sur l’environnement. Nous rappelons que l’ouverture d’une concertation préalable aurait permis qu’un débat d’opportunité puisse se dérouler sur notre territoire et aurait sans doute permis de prévenir la frustration démocratique qui a été ressentie tout au long de cette enquête publique dont nous déplorons avoir joué le jeu sans que cela n’ait aucun effet.
En tentant ainsi de dissimuler les risques et en dénigrant la parole des opposants l’ensemble des acteurs institutionnels font une grave erreur politique qui renforce la légitimité de nos actions contre le projet CIBV.
Nous vous demandons que le projet CIBV soit déprogrammé du CODERST du 8 mars 2018
 
Nous appelons à un rassemblement à cette même date afin dénoncer la supercherie démocratique de cette enquête publique.
Rassemblement à Tulle, place de la cathédrale jeudi 8 mars 2018, à 8h30.
Lire / télécharger la lettre ouverte au préfet des associations Limousin Nature Environnement, Corrèze Environnement, Sources et Rivières du Limousin, Groupe Mammalogique et Herpétologique du Limousin, Non à la Montagne Pellets, Nature sur un Plateau, LPO Limousin, AGIR pour la Biodiversité :

 

Victoire à Notre-Dame-des-Landes, victoire pour toutes les luttes pour la terre !

Zad 10-02-2018Le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est enfin abandonné, après 50 ans de lutte, le mouvement anti-aéroport dans toute sa diversité gagne une grande victoire.

Tout comme, tout au long de ces années, la lutte contre « l’aéroport et son monde » a cristallisé l’essence de nombreuses luttes en France et même ailleurs dans le monde, cette victoire retentit comme un cri d’espoir pour toutes ces autre luttes contre le capitalisme, contre la destruction imbécile de notre terre, ce bien commun. C’est la victoire du bon sens, de la solidarité, de la résistance. Ensemble nous pouvons tout !

L’aéroport ne sera pas, maintenant la zad doit vivre. Construire son avenir. Le combat n’est pas terminé. Les habitants de la ZAD – légaux, illégaux, associations, paysans – ont déjà envisagé l’après-aéroport. Ils affirment dans leur communiqué du 17 janvier – https://zad.nadir.org/spip.php?article5034 :

« -La nécessité pour les paysan-ne-s et habitant-e-s expropriés de pouvoir recouvrer pleinement leurs droits au plus vite.
-Le refus de toute expulsion de celles et ceux qui sont venus habiter ces dernières années dans le bocage pour le défendre et qui souhaitent continuer à y vivre ainsi qu’à en prendre en soin.
-Une volonté de prise en charge à long terme des terres de la zad par le mouvement dans toute sa diversité
– paysans, naturalistes, riverains, associations, anciens et nouveaux habitants. »

Nous tenons à réaffirmer notre total soutien à toutes et à tous pour la suite de la lutte. La menace d’une expulsion plane toujours sur la zad, même si le premier ministre a affirmé que celle-ci n’aurait pas lieu avant le 30 mars, cela reste inacceptable. Les habitants du bocage souhaitent prendre en main eux-même l’avenir de ces terres qu’ils défendent et protègent depuis plusieurs décennies pour certains. Le gouvernement doit accepter cette possibilité.

Résistance et solidarité avec tous les occupants de la zad !

Communiqué de l’assemblée du mouvement du 18 janvier : http://zad.nadir.org/spip.php?article5042

RDV le 10 février sur la zad pour fêter la victoire et (ré)affirmer note soutien au mouvement !

Jeudi 7 décembre : Conférences gesticulées – Chambon-sur-Voueize (23)

Conférences gesticulées

Tagada soin soin  par Elisabeth Fery 18h30

Les astuces de sioux d’une aide-soignante à l’hôpital du commerce Cette immersion dans la fonction publique hospitalière invite à découvrir le parcours d’une aide-soignante syndiquée qui, année après année, assiste à la dégradation des conditions de travail de l’assistance publique des hôpitaux de Paris.

Mes jolies colonies  par Djenab Sangaré 20h30

En nous livrant une autre histoire de la colonisation et de la décolonisation que celle livrée par nos manuels scolaires et nos cours d’histoire, cette conférence gesticulée vient interroger les effets actuels de notre histoire coloniale. Quelle est notre légitimité à nous sentir français-e aujourd’hui quant on s’appelle Fatoumata ou Mohamed ? Dans cette conférence, on parlera de culture, d’ethnocentrisme, de capitalisme… 

Au bistrot d’autrefois

Chambon-sur-Voueize

Jeudi 7 décembre – 18h30 et 20h30

Une conférence gesticulée, c’est entre le théâtre et la conférence. C’est de l’éducation populaire, une personne qui livre ce qu’elle sait, un savoir sociologique construit par les gens du peuple.

Durée : 1h15

Entrée (et sortie) : Prix libre

Samedi 09 Décembre : Conférence gesticulée « Le bon filon du terrorisme vert » – Gentioux

Conférence gesticulée par Julien Dupoux du collectif Stop Mines 23 :

Samedi 9 décembre à 15h à la Renouée.

entrée : Prix libre.

« Comment l’or mène au vice! Et comment des ploucs du fin fond de la Creuse peuvent-ils s’opposer à des gros industriels miniers ? Comment s’opposer à un projet de mine d’or mène à être considéré comme dangereux ? Ce sont à ces questions que répondra l’un des ploucs terroristes en question… »

La Renouée,
10 rue de la Fontaine,
23340 Gentioux
05 55 66 15 33
http://renouee.millevaches.net/WP/

Mardi 21 novembre : Bure – Retour sur la lutte – Projection / Discussion en présence de chouettes-hiboux du bois Lejuc !

Il y a 25 ans, l’État a choisi le petit village de Bure dans la Meuse pour y enfouir les déchets nucléaires les plus dangereux. L’opposition n’a jamais cessée depuis : occupations de terres agricoles, installations dans les villages alentours, bataille juridique, manifestations, sabotages … Depuis plus d’un an des opposant.es occupent et habitent une forêt empêchant ainsi le début des travaux. 4 chouettes hiboux du Bois Lejuc font le tour de France pour parler de tout ça avec nous et plus encore !

Ce mardi 21 novembre à Aubusson, retour sur cette longue bataille en projection, discussion avec des chouettes-hiboux du bois Lejuc – à partir de 20h30 !

Entrée libre – un chapeau à dispo pour aider nos amis de Bure dans leur tournée d’info. Comme d’hab’ au Fabuleux pour ceux qui connaissent. Sinon : http://lefabuleuxdestin.e-monsite.com/pages/ou-sommes-nous.html

bure 21 novembre copie

Et pour aller plus loin, en savoir plus avant ou après, voir des photos, des vidéos, découvrir comment notre pays compte (mal) gérer les déchets nucléaires, bref vous renseigner sur une question majeure c’est sur le site des chouettes hiboux ici https://vmc.camp/2017/10/24/bure-se-deplace-chez-vous/

Mardi 17 octobre – Conférence gesticulée – « Le bon filon du terrorisme vert »

Le bon filon du terrorisme vert

Par Julien Dupoux.

Comment des ploucs du fin fond de la Creuse peuvent-ils s’opposer à des gros industriels miniers ? Comment s’opposer à un projet de mine d’or mène à être considéré comme dangereux ? Ce sont à ces questions que répondra l’un des ploucs terroristes en question.

Entrée (et sortie) : Prix libre.

Mardi 17 octobre 2017 – 21h au « Bistrot d’autrefois »  –  Chambon-sur-Voueize

Festival Stop Mines 2017. Mines en Creuse et ailleurs, c’est toujours NON !

Le PER de Villeranges n’est pas enterré, la résistance continue !

Bien que Cominor n’ai pas donné signe de vie depuis juillet dernier, date à laquelle une demande de renouvellement du Permis Exclusif de Recherches minières a été déposée au ministère, qu’on ne s’y trompe pas, le projet minier de Villeranges n’est pas abandonné.

Restons vigilants et en alerte, les foreuses peuvent toujours arriver, aujourd’hui, demain, l’année prochaine, tant que le PER n’est pas purement annulé.

Tel était le sens que nous souhaitions donner à cette 4ème édition du Festival Stop Mines. Nous sommes toujours là, nous sommes toujours opposés au projet minier de Villeranges, comme à la relance de l’exploitation minière sur tout le territoire, nous souhaitons construire un autre modèle de société, moins énergivore, plus respectueux des hommes et de l’environnement.

IMG_6314

Alors qu’Emmanuel Macron, ancien ministre de l’Économie, qui a délivré la plupart des 18 PER français ces 4 dernières années vient d’être élu président de la république, il nous semble important de faire entendre la voie de la résistance partout en France. Nous ne souhaitons pas que la France redevienne une « terre de mines », nous ne souhaitons pas que la Creuse devienne une « zone de sacrifice » pour satisfaire aux besoins d’une société sur-consommatrice.

Posons-nous les bonnes questions : quel avenir souhaitons-nous pour nos enfants ? Quelles solutions proposons-nous pour les générations futures ? Nous leur laissons un lourd fardeau de déchets nucléaires sur les bras, mais pas seulement. Eau potable polluée, terres saturées de pesticides et engrais chimiques, épuisées par la culture intensive, un air irrespirable dans de nombreuses grandes métropoles, plastiques dans l’océan…

Les solutions d’avenir se trouvent-elles réellement dans la relance de l’exploitation minière, dans la fabrication d’objets électroniques toujours plus performants ? Dans le développement technologique ? Ne se trouveraient-elles pas plutôt dans la modération de nos pulsions consommatrices ? Ce qui entraînerait une réduction de nos déchets à enfouir ou incinérer. Dans la protection de nos ressources vitales comme l’eau et l’air que nous respirons ? Sans « revenir à l’âge de pierre », sans tomber dans une sorte d’extrémisme ou d’alarmisme écologique, nous pourrions, si nous le souhaitions, en tant que société, vivre selon d’autres modèles. L’obsolescence programmée des objets que nous achetons pourrait être interdite. La ressource en eau pourrait être considérée comme un bien commun de l’Humanité et sa protection pourrait prévaloir sur tout le reste, et son prix baisser pour être accessible à tous. Nous pourrions réparer plutôt que de jeter. Nous pourrions isoler tous les logements et bâtiments publiques pour ne plus gaspiller d’énergie en chauffage ou climatisation inutile. Nous pourrions réduire le nombre d’emballages et de sur-emballages des produits commercialisés. Nous pourrions consommer localement. Notamment dans les collectivité. Pourquoi les cantines scolaires ne se fournissent-elles pas prioritairement auprès des producteurs de leur région ? Pourquoi dans une région du Limousin où nous produisons de la pomme, un lycée va-t-il acheter des briques de jus de pomme industrielles conditionnées à l’autre bout de la France ? Pourquoi les petites lignes de bus sont-elles supprimées, laissant des personnes isolées dans les campagnes, ou contraintes à prendre, systématiquement, leur voiture   ?

IMG_20170812_185233.2 copie

Nous pouvons penser un monde meilleur ensemble, et c’est ce que nous avons tenter de faire au travers des différentes discussion sur l’usage des métaux, sur le PER de Villeranges, sur les permis miniers guyanais, sur les solutions d’avenir possible…

Nous pouvons agir individuellement et collectivement pour tenter d’atteindre cet idéal. Notre lutte ne se résume pas à dire NON, nous sommes contre les projets miniers parce que nous sommes pour un avenir meilleur.

La Creuse n’a pas besoin de mine, notre territoire est déjà riche, vivant et dynamique. En témoignent les nombreux artisans, associations, artistes présents tout au long de cette journée. Nous les remercions tous de leur présence qui chaque année fait vivre cette manifestation.

Nous remercions particulièrement la mairie de Chambon-sur-Voueize de nous avoir accueilli cette année au cœur du village, au pied d’un édifice remarquable, l’Abbatiale Sainte Valérie, témoin de la grande richesse culturelle et historique de la Creuse, ainsi que pour le prêt de matériel.

IMG_6312

Non à la mine, oui à la vie !

No a la mina, si a la vida !

Le Collectif Stop Mines 23

Festival Stop Mines 2017 – c’est ce week-end !

Demandez l’programme ! J – 3 avant cette 4ème édition du Festival Stop Mines !

Le PER de Villeranges n’est pas enterré, nous restons vigilants et solidaires des luttes en cours aux quatre coins de la France, et ailleurs.

Rendez-vous à Chambon-sur-Voueize (23), au pied de l’abbatial, pour une journée et une soirée militante et festive ce samedi 12 août à partir de 14h.

No Creusaran, ni ici, ni ailleurs !

La GRAINOTHÈQUE sera présente, pensez à emmener vos graines pour les échanger !

prog [800x600]

Pour ceux qui souhaiteraient dormir sur place samedi soir, nous vous invitons à prendre contact avec le camping municipal du village, situé rue du stade, à 800m de l’Abbatial : 05.55.82.13.21      http://www.ville-chambonsurvoueize.fr/camping_municipal_530.htm

Festival Stop Mines 2017 – Réunion organisation

L’édition 2017 prend forme, nous avons toujours besoin de vous !

Réunion d’organisation mardi 11 juillet au Bistrot de Chambon-sur-Voueize à 19h30 ; suivra la réunion « classique » à 20h30 à la salle des associations.

N’hésitez pas à nous contacter si vous souhaitez participer d’une manière ou d’une autre mais n’êtes pas disponibles pour les réunions préparatoires ;

Que vous vous souhaitiez participer comme bénévoles la veille, le jour J, et/ou le lendemain, proposer une animation, tenir un stand…

CONTACT : nominesland@gmx.fr

A bientôt,

Le PER Villeranges n’est pas enterré, No Creusaran ! Ni ici, ni ailleurs !

Festival Stop Mines 2017 / samedi 12 août / Chambon-sur-Voueize (23).

13631579_648542321967476_3967703224544814670_n2

Réunion d’organisation du Festival 2017 mardi 13 juin

Le festival 2017 se tiendra à Chambon-sur-Voueize le samedi 12 août (date à confirmer) sur la place Delamare.

13631579_648542321967476_3967703224544814670_n2

Rendez-vous le mardi 13 juin à 18h30 au Bistrot d’Autrefois à Chambon-sur-Voueize pour commencer à organiser tout ça. Possibilité de se restaurer sur place (et bien sûr de boire un coup). La réunion Stop Mines habituelle se tiendra bien à 20h30, à la suite de cette réunion « spéciale festival ».

Artisans/artistes souhaitant exposer, proposer une animation ; associations souhaitant tenir un stand… vous pouvez également nous contacter par mail : nominesland@gmx.fr.

Si vous souhaitez vous investir en tant que bénévole(s), mais n’êtes disponible(s) que le jour J, la veille, et/ou le lendemain, merci de nous en faire part  sur : nominesland@gmx.fr.

Nous cherchons particulièrement cet année un – ou plusieurs – groupes de musique trad’ prêts à nous faire danser.

Merci par avance de votre implication.

Le PER de Villeranges n’est pas enterré, une demande de renouvellement a été déposé en juillet 2016, nous attendons toujours la décision du ministère. La lutte continue ! Et la convergence s’organise.

Vendredi 2 Juin 2017 – Ciné-Débat – « L’or au Faso »

En Creuse , que ce soit sur le territoire du PER de Villeranges ou à Anzème, l’extraction minière et ses conséquences demandent toujours à la vigilance citoyenne  de s’exercer.

Notre département, les gisements que l’on a sous nos pieds, ne sont qu’une goutte d’eau dans le système extractiviste mondial. Mais partout, on retrouve la même soif de métaux, les mêmes multinationales … A travers cette projection, c’est l’occasion de parler de ce qui se trame au Burkina Faso.

Vendredi 2 juin, au cinéma le Sénéchal à Guéret, à 20h30

PROJECTION DU FILM « L’OR AU FASO »

en présence du réalisateur, Dragoss OUEDRAOGO.

lordufaso-95d85Synopsis :

Depuis 2009, le Burkina Faso connaît un  » boom minier », suite à une campagne d’exploration géologique et une incitation aux investissements étrangers. mais grâce à un code minier favorable et une législation à deux vitesses, ce  » boom minier » ressemble de plus en plus à une vaste opération de prédation, pillant les ressources du pays, enrichissant ceux qui gèrent ce réseau et laissant pour compte les populations dépossédées de leurs terres. L’or du Faso ne brille pas pour tout le monde et la colère gronde.

Documentaire – Burkina Faso, 2015 – 1h02mn – Produit par le Mouvement Burkinabé des Droits de l’Homme et des Peuples

Intervenants
– Réalisateur : Dragoss OUEDRAOGO
– Président de l’Association des Burkinabé du Limousin – ABLIM / prépare
une thèse de droit de l’environnement sur les « terres rares » Ismael MILLOGO

Organisé par Attac 23 et La Maison des Droits de l’Homme de Limoges et Stop Mines 23

Tarif unique : 4 euros.

 

 

 

Festival Stop Mines 2017 – réunion d’organisation

Cette année Stop Mines 23 n’organisera pas son festival annuel contre les projets miniers le week-end du 22 juillet, à l’occasion de la journée mondiale contre la méga industrie minière, comme ce fut le cas les 3 années précédentes.

13631579_648542321967476_3967703224544814670_n2

Qu’on ne s’y trompe pas, le PER de Villeranges n’est pas enterré, une demande de renouvellement a été déposé en juillet 2016, nous attendons toujours la décision du ministère. La lutte continue ! Et la convergence s’organise.

Nos amis bretons de l’association Douar di Doull organisent un Festival des Luttes à Plougonver les 21-22-23 juillet, nous y serons présents pour parler de notre actualité et continuer à organiser la convergence des luttes avec les collectifs et associations des 4 coins de la France menacés par la relance de l’exploitation minière – avec notre nouveau président, il y a fort à parier que celle-ci va prendre de l’ampleur.

Nous organiserons notre festival Stop Mines – No Mine’s Land 2017 le 12 août (date à confirmer) sur la place Delamarre (Place des Platanes) au centre du village de Chambon-sur-Voueize.

Et nous avons besoin de toutes les bonnes volontés pour nous y aider.

Au programme infos sur le PER de Villeranges, le PER Combrailles en marche … balade, marché artisanal… et bien sûr nous finirons en musique avec un bal trad’.

Ça va guincher à Chambon cet été !

Rendez-vous le mardi 30 mai à 18h30 au Bistrot d’Autrefois à Chambon-sur-Voueize pour commencer à organiser tout ça. Possibilité de se restaurer sur place (et bien sûr de boire un coup).
La réunion Stop Mines habituelle se tiendra bien à 20h30, à la suite de cette réunion « spéciale festival ».

Artisans/artistes souhaitant exposer, proposer une animation ; associations souhaitant tenir un stand, vous pouvez également nous contacter par mail : nominesland@gmx.fr.

Nous cherchons particulièrement cet année un – ou plusieurs – groupes de musique trad’ prêts à nous faire danser.

Merci par avance de votre implication.