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URGENT – enquêtes publiques éoliennes autour de Guéret

Si on ne fait rien c’est tout l’horizon autour de guéret qui pourrait changer d’aspect très bientôt. Des enquêtes publiques, passées totalement inaperçues en plein confinement s’achèvent dans quelques jours, le 24 novembre.

Les deux enquêtes concernent un seul et même vaste projet de 12 éoliennes géantes (mats ~ 100m) étalées sur deux communes. La zone concernée couvre 12 x 7 km au total. Il s’y trouve un paysage naturel et préservé où alternent des pâtures de bonne qualité et des bois de feuillus humides mais productifs. Un des groupes d’éoliennes est même prévu à l’emplacement d’une forêt magnifique de 270 ha qui contient de nombreux arbres très anciens. Que va devenir cette forêt? Et toutes les zones humides qu’elle contient? L’étude dites « d’impact » ne semble pas le mentionner.

Il est urgent de répondre maintenant, même brièvement. Tout le monde peut le faire, habitants ou non de la commune, c’est une enquête « publique ». Répondre soit :

– en mairie d’Anzème et de Saint-Fiel

– sur registre électronique :

http://projet-eolien-danzeme.enquetepublique.net

http://projet-eolien-de-saint-fiel.enquetepublique.net

– par courriel :

pref-enquetepublique-eolienanzeme@creuse.gouv.fr

pref-enquetepublique-eoliensaintfiel@creuse.gouv.fr

Les dossiers:

http://www.creuse.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Enquetes-publiques-et-decisions-administratives/Enquetes-publiques2/Anzeme

http://www.creuse.gouv.fr/Politiques-publiques/Environnement/Enquetes-publiques-et-decisions-administratives/Enquetes-publiques2/Saint-Fiel2

Merci à toute celle et ceux qui agissent pour protéger ces lieux merveilleux. Merci de partager l’information.

Lutter contre l’éolien, c’est montrer l’impasse de notre mode de vie

15 octobre 2020 / Reporterre

Le département de la Creuse suscite l’intérêt des installateurs d’éoliennes. Pour l’auteur de cette tribune, s’opposer à cet « aménagement du territoire » est à la fois défendre une région encore préservée et clamer haut et fort la nécessité de transformer notre mode de production et nos institutions sociales.

Cédric De Queiros habite la Creuse depuis quinze ans. Il est président de l’association antiéoliennes Vivre à Saint-Georges-La Pouge et ses alentours, et conseiller municipal depuis cet été.


La Creuse était jusqu’à récemment relativement épargnée par les installations d’éoliennes industrielles — probablement à cause du « régime des vents » local, peu favorable. Mais, depuis quelques années, les projets s’y multiplient et les machines commencent à sortir de terre.

Le schéma régional d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires (Sraddet) validé par la région Aquitaine au printemps manifeste des ambitions démesurées. Plus de 200 éoliennes seront installées pour la seule Creuse d’ici à dix ans si les projets ne sont pas abandonnés.
C’est-à-dire un véritable saccage et ce qu’il n’est pas excessif d’appeler le sacrifice d’une région et de ses habitants.

Pour des milliers de personnes habitant à proximité immédiate des futures éoliennes, la vie va devenir invivable (du fait des infrasons, des bruits, de l’effet stroboscopique), et tous les autres, où qu’ils aillent, auront leur horizon obstrué par toutes ces machines.

Un rapport colonial de l’intérieur

Parallèlement à la montée de la menace, on voit l’opposition se développer. Les collectifs d’opposants apprennent petit à petit à se concerter, en dépassant les obstacles que sont l’éparpillement géographique des projets, la variété des acteurs industriels et la diversité des positions politiques et points de vue sur la « question énergétique ».

Une deuxième manifestation contre les éoliennes industrielles a eu lieu à Guéret, préfecture de la Creuse, le 10 octobre dernier, à l’appel d’une vingtaine de collectifs de ce département et d’autres voisins. Un peu plus de 300 personnes ont participé à cette manifestation, ce qui n’est pas négligeable pour la région, surtout en contexte épidémique.

On sait que la Creuse est devenue une espèce de symbole médiatique du bout du monde, de l’arriération, de ceux qui restent « sur le bord du chemin », etc.

Et, effectivement, la population diminue et vieillit (même s’il y a des gens nouveaux qui viennent s’y installer) ; il est difficile de trouver du travail dans cette zone pauvre, avec très peu d’activité économique (ne la surnomme-t-on pas la « Seine-Saint-Denis des campagnes » ?). Enfin, les services publics sont réduits chaque année un peu plus.

C’est la contrepartie au fait de vivre dans une région nettement moins bousillée que beaucoup d’autres : nous avons été jusqu’ici un peu oubliés par l’aménagement du territoire et par la modernisation/destruction des campagnes. Des régions comme la nôtre sont considérées depuis des décennies par tous les planificateurs comme des zones à la fois inutiles, et en retard ; leur unique préoccupation nous concernant, quand ils se rappellent notre existence, est : que faire de ces anachronismes, comment les « valoriser » ?

Toutes les campagnes françaises encore à peu près épargnées sont aujourd’hui menacées par cette prolifération de l’éolien. On peut donner à celle-ci deux significations principales :

  1. elle illustre le mépris absolu des décideurs pour les populations et les territoires où elles vivent (faune et flore, paysages) ; l’absence totale de délibération démocratique sur cette question à l’échelle locale et régionale ; bref un rapport « colonial de l’intérieur » ou « extractiviste » des métropoles et de leurs élites pour le reste du pays ;
  2. elle se trouve au centre des redoutables questions posées par la crise énergétique-écologique actuelle.

Mais l’évolution calamiteuse de notre organisation sociale, qui s’enfonce dans la paupérisation des populations, l’autoritarisme de l’État et la perte de sens, ainsi que les nuages de tempête qui s’accumulent au-dessus de nos têtes autorisent à leur opposer, pour le moins, une question : est-il sûr que nous soyons vraiment en retard ?

Ne serait-ce pas plutôt dans des régions comme celle-ci qu’il reste peut-être encore un avenir souhaitable à inventer ? (La préservation du département, resté à l’écart de la pandémie actuelle, devrait suffire à interroger.)

Encore faut-il que ces campagnes à peu près survivantes ne soient pas à leur tour saccagées.

L’éolien est la pièce principale de la prétendue transition énergétique. Or, même en approfondissant encore le saccage et en doublant la capacité de production des énergies renouvelables « intermittentes » (c’est-à-dire hors hydraulique) d’ici à 2028 par rapport à 2017, comme l’a annoncé le gouvernement, leur contribution à notre consommation énergétique, en augmentation constante, resterait dérisoire.

 La transition énergétique est un problème social et politique et non technique

Je rappelle les chiffres : en 2019, l’éolien a produit 5 à 7 % de l’électricité consommée en France, soit à peu près 1,5 % de l’énergie toutes formes confondues… soit moins de 1 % de l’emprise énergétique totale de la société française. (L’emprise énergétique prend en compte l’énergie utilisée hors de France — en Chine, par exemple — pour produire et acheminer des biens et services qui seront consommés ici. C’est le chiffre le plus important du point de vue écologique, et qui est le plus souvent « oublié ».)

Quant aux autres ingrédients de la transition énergétique mise en scène par l’État et les grandes entreprises (pour l’éolien creusois : Total, Engie…), leur contribution présente et prévisible au « mix énergétique » est encore plus ridicule que pour l’éolien ; ils sont de plus parfois encore plus nuisibles que ce dernier en matière environnementale — voir le scandale des agrocarburants, ou la menace que fait peser sur les forêts françaises leur exploitation énergétique industrielle.

Donc, la transition énergétique dans son ensemble est une mascarade : il ne peut exister aucune solution technique à un problème qui n’est pas technique mais social et politique.

Cette analyse est évidemment minoritaire, mais pas absolument marginale, en tout cas dans l’opposition en Limousin. Parmi les opposants, tout le monde s’accorde sur le fait que les éoliennes sont localement très nuisibles, et globalement très inefficaces. Tout le monde sait aussi qu’elles profitent essentiellement aux multinationales de l’énergie, auxquelles elles rapportent beaucoup d’argent subventionné. Au-delà, les positions divergent.

Il est très inconfortable de regarder en face que notre société est dans une impasse, qu’il n’existe pas de solution technique à la « crise sans fin » en cours. Certains se disent que, finalement, et puisqu’il est déjà là, le nucléaire ce n’est pas si mal… D’autres placent leurs espoirs dans d’autres énergies renouvelables encore moins productives que l’éolien (photovoltaïque, méthanisation…). Il s’en trouve même pour douter encore du « dérèglement climatique ». D’autres enfin mettent en avant la nécessité de réduire notre consommation, en évoquant plus ou moins explicitement la perspective de la décroissance, mais sans toujours prendre la mesure de ce qu’implique réellement cette nécessaire réduction, de son ampleur.

Et puis la majorité des opposants, comme peut-être la majorité de la population, ne sait trop que penser face à des problèmes généraux si complexes et inquiétants.

Pour notre part, nous pensons que la lutte contre l’éolien permet de défendre publiquement l’idée que les contradictions de notre organisation sociale sont insurmontables sans une remise en cause globale de notre mode de vie, et donc de notre mode de production et de toutes nos institutions sociales.

Quelque chose qui ressemble assez à une révolution, ce mot aujourd’hui si mal famé.

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Dans le Tarn, un village se rebelle contre une mine de tungstène

Reporterre – 30 septembre 2020 / Célia Izoard

Un an et demi après l’annonce d’un projet minier d’extraction de tungstène en apparence idyllique, les élus de Fontrieu, dans le Tarn, ont sérieusement déchanté. Depuis la présentation d’une étude indépendante dévoilant de probables pollutions sur l’eau et l’environnement, la commune, qui avait commandé cette expertise, est devenue une opposante au projet.

Les élus de la petite commune de Fontrieu, dans le Tarn, étaient conquis. Une « société française » viendrait exploiter la scheelite, un minerai enfoui dans leur sous-sol, qui se présente sous forme de cristaux, pour en faire du tungstène. Il y aurait des emplois pour les jeunes et des fonds pour la commune. Et aucune pollution ! 90 % des déchets miniers seraient réenfouis dans les galeries souterraines. Le minerai serait traité par des procédés mécaniques, « sans produits chimiques ». Le projet serait un « exemple d’intégration environnementale », à l’image de la mine de tungstène de Mittersill, en Autriche, exploitée dans un parc naturel – comme Fontrieu, situé au milieu du parc naturel régional du Haut-Languedoc.

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Malgré les risques sismiques, Fonroche veut continuer la géothermie profonde à Strasbourg

Géothermie profonde à Vendenheim-Reichstett : la préfecture demande à Fonroche de réaliser des tests de traçage – DNA – 24 Sept 2020

L’industriel Fonroche, implantée dans l’écoparc rhénan, avait dû stopper son activité de forage, suite à deux séismes. Photo DNA

À l’issue d’un comité de suivi du site de géothermie profonde de Vendenheim-Reichstett, qui s’est tenu jeudi matin, la préfecture du Bas-Rhin demande à l’industriel Fonroche de procéder à des tests de traçage à partir du 1er octobre, pour mieux connaître les conditions de circulation naturelle de l’eau et pour s’assurer que celle-ci ne provoque pas de tensions susceptibles de créer des mouvements sismiques en surface.

« Cette décision a été prise en concertation avec les maires de Vendenheim, Reichstett, Strasbourg, avec la présidente de l’Eurométropole et après consultation de la commission de suivi du site, mais également des services du ministère de la Transition écologique », indique le communiqué de la préfecture qui annonce que ces tests seront soumis à un comité d’experts indépendants en cours de constitution. En cas d’avis favorable, la préfète pourra alors autoriser une montée en puissance des tests d’injection.

Si tous les tests sont favorables, l’exploitation pourrait démarrer à la fin du premier semestre 2021.

Mi-novembre, suite à deux séismes, la préfecture avait demandé à l’industriel de suspendre toute activité de forage. Selon l’expertise menée par l’Ineris (institut national de l’environnement industriel et des risques), le bureau de recherches géologiques minières (BRGM) et l’EOST (école et observatoire des sciences et de la terre), les données n’ont pas permis de conclure à l’existence ou non d’un lien de causalité entre l’activité de forage et la secousse survenue à Strasbourg le 12 novembre 2019.

A lire sur le même sujet :

Un léger tremblement de terre a secoué Strasbourg

Suite aux deux séismes, plus de géothermie à Reichstett le temps d’une enquête

FNE lance une action en justice contre l’ouverture de la première usine de cyanuration en Guyane

Communiqué FNE – lundi 07 septembre 2020 – à lire sur fne.asso.fr

Or : action en justice contre l’ouverture de la première usine de cyanuration en Guyane

Exploitation sans autorisation, non-respect des prescriptions environnementales… depuis 2007, les installations d’Auplata situées à Dieu-Merci, en Guyane, enchaînent les non-conformités. Pourtant, par des régularisations successives, le Préfet de Guyane a, coup après coup, permis à Auplata d’exploiter son site. Il vient désormais de donner son aval à la société pour traiter son or au cyanure… Face aux problèmes récurrents observés sur le site et au danger que représente la mise en service de cette usine, les associations France Nature Environnement et Guyane Nature Environnement saisissent le Tribunal administratif de Cayenne.

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Pollution des anciennes mines de la Vieille montagne dans le Gard : les plaintes classées sans suite !

27/08/2020 – Midi Libre

Des plaintes avaient été déposées par des riverains de Thoiras et St-Félix-de-Pallières.

Après plus de quatre ans d’attente, les riverains des villages de Tornac, Thoiras et Saint-Félix-de-Pallières et l’Association pour la dépollution des anciennes mines de la Vieille montagne (ADAMVM) ont enfin reçu la décision du parquet concernant leurs plaintes déposées en mars 2016, pour mise en danger de la vie d’autrui et empoisonnement des eaux.

Le vice-procureur du pôle de santé publique de Marseille, juridiction spécialisée dans le contentieux sanitaire, a émis un avis de classement sans suite pour la cinquantaine de plaintes.

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à lire sur le même sujet : « Pollutions de la mine cévenole de St Felix de Pallières : L’Agence Régionale de Santé publie les résultats de ces analyses qui confirment que la population est fortement exposée à des métaux lourds »

Mer 26 Août – Balade Anti éoliennes

Journée de protestation contre le mitage à venir par les éoliennes en Creuse

Mercredi 26 aout : Evaux-les-Bains ; maison des jeunes (en face du stade)

14h30 : rdv départ balade à la maison des jeunes (Evaux ) pour un départ à 15h depuis le hameau de Sevenne (au pied des éoliennes) avec des proches habitants

18h30 : théâtre – forumavec apéro et collation (n’hésitez pas à amener un plat à partager) – soirée conviviale – bœuf musical (amenez vos instruments)

A lire sur le même sujet :

Des opposants à un projet d’aérogénérateurs se mobilisent à Fontanières (Creuse)

Radio Addoc #7 – Regards sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes

1er épisode de la série « Alternatives pour un nouveau monde »

Des cinéastes racontent, chacun-es à leur manière la « zone à défendre », quand la lutte contre l’aéroport devient l’expérimentation d’un nouveau monde.

Au programme, quatre films :

  • Forêt rouge, film en cours de Laurie LASSALLE
  • Le dernier continent (2014), de Vincent LAPIZE
  • Les pieds sur terre (2016), de Baptiste COMBRET et Bertrand HAGENMÜLLER
  • Sans carte ni GPS (2019), de Cyprien BISOT

Une émission animée par Samia Djedaï, Anne Galland et Bernadette Mermier d’Addoc

Avec, à la technique, Niki Velissaropoulou.

Restez à l’écoute !

Après le direct, vous pouvez réécouter cette émission, comme les précédentes, sur Soundcloud

Lire sur la suite sur addoc.net

Pétition – Contre le parc éolien sur le plateau de Millevaches (19)

« Sur le plateau de Millevaches, le promoteur danois Nordex veut implanter les éoliennes les plus hautes d’Europe, des monstres de 240 mètres de haut : sur les communes de Bugeat et Pérols-sur-Vézère.  »

Auteur(s) : Association Mille Vents Debout Destinataire(s) : Préfecture de la Corrèze La pétition : https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/contre-parc-eolien-plateau-millevaches-19/89275

L’association a pour buts principaux, dans le département de la Corrèze, notamment dans le territoire de l’intercommunalité Haute Corrèze Communauté, dans celle de Vézère Monédières Millesources, dans le Parc Naturel du Plateau de Millevaches, et plus particulièrement dans les communes de Bonnefond, Bugeat, Gourdon-Murat et Pérols sur Vézère, de:

– défendre l’environnement et protéger les espaces naturels, le patrimoine bâti, la qualité des paysages, les sites et le patrimoine.

lutter contre toutes les atteintes qui pourraient être portées à l’environnement, aux hommes, à la faune et à la flore et notamment chaque fois qu’elles seraient susceptibles de toucher aux caractères naturels des espaces et des paysages, aux équilibres biologiques et, d’une façon générale, à la santé et à la sécurité des hommes, des animaux et des choses.

lutter, y compris par toutes actions en justice, contre tous projets d’installations industrielles, notamment les installations de parcs éoliens, dont les caractéristiques sont incompatibles avec les sites remarquables, paysages, monuments, équilibres biologiques, espèces animales et végétales, et avec la santé et la sécurité des habitants du territoire concerné.

C’est dans ce cadre que nous souhaitons, dès à présent, faire entendre notre voix citoyenne sur le projet de parc éolien présenté à votre conseil municipal par la société Nordex, projet ayant obtenu votre avis favorable à la poursuite des études de faisabilité et votre accord de principe pour son implantation sur le territoire communal.

Notre objectif premier est de diffuser, auprès des administrés et des élus, une contre-information argumentée sur la réalité préjudiciable et occultée de l’éolien industriel afin de mobiliser les défenseurs de notre environnement et convaincre les équipes municipales actuelles et futures de reconsidérer leur position sur le projet Nordex.

Que l’on soit favorable ou opposé à ce projet, personne, nous semble-t-il, ne peut accepter une quelconque opacité de l’information sur un sujet aussi controversé que les éoliennes industrielles dont l’implantation, si le projet Nordex devait se réaliser, impactera notre région et sa population pour des décennies dans leur cadre de vie, leur paysage et leur patrimoine.

Non au projet de parc éolien sur le plateau de Millevaches !

17 juin – Agir contre la réintoxication du monde

Nous avons aperçu pour la première fois dans nos existences ce qui serait encore possible si la machine infernale s’arrêtait enfin, in extremis. Nous devons maintenant agir concrètement pour qu’elle ne se relance pas. 

—- Nous appelons en ce sens les habitant.e.s des villes et des campagnes à déterminer localement les secteurs qui leur semblent le plus évidemment toxiques – cimenteries, usines de pesticides ou productions de gaz et grenades de la police, industrie aéronautique, publicitaire ou construction de plateformes amazon sur des terres arables, unités d’élevage intensif ou installations de nouvelles antennes 5G, clusters développant la numérisation de l’existence et un monde sans contact avec le vivant, destructions de forêts et prairies en cours… Nous invitons chacun.e localement à dresser de premières cartographies de ce qui ne doit pas redémarrer, de ce qui doit immédiatement cesser autour d’eux, en s’appuyant sur les cartes et luttes existantes (1). Puis nous appelons le 17 juin à une première série d’actions, blocages, rassemblements, occupations… Viser sérieusement à se défaire de certains pans du monde marchand, c’est aussi se doter des formes d’autonomies à même de répondre aux besoins fondamentaux de celles et ceux que la crise sanitaire et sociale plonge dans une situation de précarité aggravée. Nous appelons donc aussi le 17 juin, dans la dynamique des campagnes covid-entraide et « bas les masques », à des occupations de terres en villes ou dans les zones péri-urbaines pour des projets de cultures vivrières, ainsi qu’à des réquisitions de lieux pour des centres de soins et redistributions. —-

Certes, nous ne reviendrons pas sur les espèces disparues, les millions d’hectares de terres ravagées, de forêts détruites, sur les océans de plastique et sur le réchauffement planétaire. Mais de manière inédite dans le capitalocène, les gaz à effet de serre ont diminué partout ou à peu près. Des pans de mers, de terres ont commencé doucement à se désintoxiquer, tout comme l’air des villes suffoquées de pollution. Les oiseaux sont revenus chanter. Alors, pour qui se soucie des formes de vie qui peuplent cette planète plutôt que d’achever de la rendre inhabitable, la pandémie mondiale dans laquelle nous sommes plongé.es, en dépit de tous les drames qu’elle charrie, pourrait aussi représenter un espoir historique. Nous avons paradoxalement vu se dessiner le tournant que l’humanité aurait dû prendre depuis bien longtemps : faire chuter drastiquement la nocivité globale de ses activités. Ce tournant, même les incendies de territoires immenses, les sécheresses consécutives ou les déflagrations à la Lubrizol des mois derniers n’avaient pas réussi à nous le faire prendre. 

Cependant, ce tournant que nous désirions tant, nous n’avons généralement pas pu l’éprouver dans nos chairs parce que nous étions enfermé.es. Car mis à part dans certains territoires ruraux et espaces urbains solidaires où existent déjà un autre rapport au collectif, à la production ou au soin du vivant, le confinement a été pour la majorité de la population le début d’un cauchemar. Une période qui renforce encore brutalement les inégalités sociales, sous pression policière. Et le drame absolu c’est que, malgré tout ce que la situation a de bouleversant, nos gouvernants n’en étaient pas moins déterminés à relancer dès que possible tout ce qui empoisonne ce monde et nos vies – tout en nous maintenant par ailleurs isolé.es et contrôlé.es dans des cellules numériques, coupé.es de ce qui fait le sel et la matérialité de l’existence.

Rien ne les fera bifurquer, si on ne les y contraint pas maintenant

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L’intimidation des associations environnementales, nouvelle arme de l’Etat pour la défense des intérêts de l’agro-business?

Sources et Rivières du Limousin – COMMUNIQUE DE PRESSE – 28mai2020

Alors que le renforcement de la sanction des atteintes à l’environnement se fait toujours attendre, la gendarmerie d’Egletons semble plus occupée à traquer la liberté d’expression quand elle s’en prend auxintérêts de l’ago-business…C’est la désagréable impression que l’association Sources et Rivières du Limousin a ressenti aux premiers jours du déconfinement.

Le juriste et porte-parole de Sources et Rivières du Limousin a en effet reçu la visite, à son domicile, de la gendarmerie nationale, un samedi de déconfinement. Il est convoqué dans les semaines qui viennent pour être entendu dans une enquête le concernant(et ne concernant que lui), diligentée par Madame la Procureure de Tulle. Les faits? Avoir répondu en janvier 2020 à une interview de France3 Nouvelle-Aquitaine, pour dénoncer la destruction de 5ha de zones humides dans le cadre de la construction des serres industrielles à tomates hors-sol d’Egletons en Corrèze !

L’enquête concerne une prétendue«violation de domicile»,pour avoir mis les pieds sur une partie de la zone de remblai. Les images diffusées sur France télévision le 16 janvier montrent pourtant bien notre porte-parole en dehors du site clôturé des serres industrielles, et en présence de deux journalistesautorisés par le propriétaire à faire leur travail.

Mine de Salau – Audience à la cours d’appel de Bordeaux

Stopmines Salau – Communiqué de presse – 14 mai 2020

 » Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé en juin 2019 le PERM de Couflens. L’État et Variscan Mines SAS se sont pourvus séparément en appel en demandant préalablement à l’appel sur le fond, un sursis à exécution. La CAA de Bordeaux a fixé la date de l’audience : 19 mai 2020 « 


Lire l’article complet sur StopminesSalau.com

ISFSystExt – Rapport d’étude | Mine d’argent-mercure d’Imider, Maroc

Impacts de l’exploitation minière – 8 mai 2020 – SystExt

 » A quelques 300 km au sud-est de Marrakech se situe la commune d’Imider, dont les populations vivent essentiellement de l’activité agricole vivrière. Dans cette région caractérisée par un climat semi-désertique, la ressource en eau est rare et se trouve au cœur de conflits socio-environnementaux depuis de nombreuses années. Les eaux souterraines sont en effet exploitées pour l’alimentation d’une mine d’argent-mercure installée dans la zone depuis 1969. D’après les populations locales, les pompages pour les besoins en eau de la mine seraient à l’origine de diminutions de débits et de tarissements des captages d’eau qu’elles utilisent.

En réponse à une sollicitation du collectif Mouvement sur la voie de 96 Imider, SystExt a mené une analyse des risques potentiels sur les eaux souterraines et de surface, comprenant deux volets : une étude bibliographique détaillée et une mission de terrain de deux jours en avril 2019. « 

Lire l’article sur SystExt.org

Hommage à James Del Tedesco

SI A LA VIDA,

NO A LA MINA !

Nous, opposant.es à l’extractivisme d’ici et d’ailleurs, avons la douleur de vous faire part du décès de notre camarade James del Tedesco qui a combattu toute sa vie l’industrie minière au Mexique et en France.

Il y a près de trente ans, par un heureux hasard, James s’installait dans le village de Cerro de San Pedro, située au Nord-Ouest du Mexique. Peu après avoir acheté une maison, il s’informa des sombres projets de l’entreprise Minera San Xavier (filiale de l’entreprise canadienne New Gold). C’est ainsi qu’il s’engagea auprès du FAO (Frente Amplio Opositor a MSX) contre cette industrie mortifère. Peu enclin aux grands discours et préférant l’action bien pensée, il engagea toute sa personne dans cette lutte au point qu’il perdit plusieurs amis dont l’un fut assassiné sous ses yeux.

Mais James a également beaucoup compté en France. Il a notamment joué un rôle fondamental dans la construction du mouvement national contre l’extraction minière. Le 21 juillet 2009, il manifestait avec ses camarades devant l’ambassade du Canada au Mexique, pays d’où proviennent la plupart des grandes compagnies minières. Le lendemain, face au succès inattendu de cette mobilisation, Juan Carlos Ruiz Guadalajara (un de ses amis) proposa de décréter que le 22 juillet serait désormais la Journée internationale contre les mines à ciel ouvert. Quelques mois plus tard, Mariano Abarca Roblero, également présent lors du rassemblement, était assassiné au Chiapas…

Quatre ans plus tard, nous fûmes en France une poignée à suivre le mouvement qui avait été initié en 2009 par James et ses camarades. Le 22 juillet 2013, une vingtaine de personnes se regroupait à Tennie pour protester contre la reprise de l’extraction minière dans la Sarthe et plus largement en France. Un an plus tard, nous étions 500 à nous réunir dans la Creuse. Notre Jeannot (comme il aimait appeler tous ceux qu’il croisait), revenu du Mexique après avoir été menacé de mort, était présent. A l’âge de 72 ans il continuait le combat comme s’il en avait 20… L’année d’après, rebelote et ainsi de suite jusqu’à la fin.

Conscients d’avoir perdu un compañero de lucha, mais aussi et surtout un ami, nous avons tou.tes pleuré sa mort. Mais nous nous sommes aussi senti.es honoré.es d’avoir connu ce personnage haut en couleur qui est allé jusqu’au bout dans sa lutte. James est mort les armes à la main : au plus haut de la crise sanitaire que nous connaissons actuellement, il aidait les vieux du coin. Le COVID-19, ce rejeton de la société industrielle et capitaliste l’a emporté à l’âge de 78 ans.

Une citation de Bertolt Brecht reprise par le chanteur cubain Silvio Rodriguez résume peut-être mieux que nous ne l’avons fait ce que James fut pour nous :

« Il y a des hommes qui luttent un jour et ils sont bons, d’autres luttent un an et ils sont meilleurs, il y a ceux qui luttent pendant de nombreuses années et ils sont très bons, mais il y a ceux qui luttent toute leur vie et ceux-là sont les indispensables ».

Bertolt Brecht, La Mère ou Vie de la révolutionnaire Pélagie Vlassova de Tver, Scène 10 (1931)

Hasta Siempre Jeannot !

Un nouveau projet de « Montagne d’or » obtient un vote favorable en Guyane

30 avril 2020 – Le télégramme

Newmont exploite également l’une des plus grandes mines d’or au monde, en Australie.
Newmont exploite également l’une des plus grandes mines d’or au monde, en Australie

Une« Montagne d’or » est sur les rails en Guyane. Mercredi, un nouveau projet de mine d’or a obtenu le vote de la commission départementale des mines.

La commission départementale des mines de Guyane a donné un avis largement favorable aux prémices d’un nouveau projet de mine d’or de taille industrielle, « Espérance », co-porté en Guyane par la compagnie minière américaine Newmont, a indiqué mercredi l’un des membres de la commission.

« On a beau dire que le dossier minier ne répond pas à la réglementation minière et au code de l’environnement qui sont des préalables au renouvellement de la concession, la commission a voté en faveur du dossier Espérance », a contesté l’association Guyane nature environnement. La commission a voté en faveur du renouvellement pour dix ans de la concession minière située dans l’ouest de la Guyane, et de son extension. Le projet est porté par Newmont associé à un opérateur local, la compagnie minière Espérance (CME).

Ouverture programmée à 2025

Au total, le projet a rassemblé 12 voix pour, dont le président de la collectivité territoriale de Guyane et les services de l’État, 5 voix contre (dont Guyane nature environnement, des représentants amérindiens et le WWF), et deux absents.

Déjà présent au Suriname sur la mine Merian, Newmont envisage l’ouverture d’une mine d’or à ciel ouvert en 2025 dans la commune d’Apatou, similaire au grand projet minier à l’arrêt « Montagne d’or » porté par Nordgold-Columbus Gold.

Cette nouvelle mine envisagée en pleine forêt, près d’un village du Maroni, nécessiterait une usine à cyanuration et l’extraction de 20 millions de m3 de roches pour creuser une fosse de 300 mètres de profondeur, sur 1,5 km de longueur pour un premier gisement de 65 tonnes d’or, selon les documents de l’opérateur.À lire sur le sujet Projet minier. Coup de fièvre en Guyane (publié en août 2017)

Bruno Le Maire en faveur de Newmont-CME

« Les perspectives d’exploitation sont encore incertaines », note la Direction générale des territoires et de la mer de Guyane, précisant que le ministre en charge des mines, Bruno Le Maire, s’est prononcé en faveur du partenariat Newmont-CME.

C’est le conseil d’État qui tranchera sur ce dossier par décret dans les prochains mois. En cas de feu vert, les miniers seront ensuite dans l’obligation de demander une autorisation administrative avant toute exploitation. « L’avis de l’autorité environnementale » et une « enquête publique » seront alors nécessaires, a indiqué la.

« Déforestation massive »

Pendant 30 ans, CME a exploité de l’or sur le site « Espérance » sans autorisation d’ouverture de travaux miniers (AOTM) nécessaires pour un encadrement technique par l’État. « Des demandes avaient été déposées » auprès de l’administration ainsi qu’un « dossier de mise en conformité » mais rien n’a abouti, se défend Carol Ostorero, directrice générale de CME et présidente de la fédération des opérateurs miniers de Guyane.

« La déforestation massive altère gravement la biodiversité, accélère les changements climatiques » et favorise « l’émergence d’espèces vectrices d’épidémies », a dénoncé dans un communiqué le collectif Or de question, rassemblant 21 ONG opposées à l’extraction minière.

Radio libertaire – Chroniques syndicales internationalistes – Grèce

Publié le samedi 22 février 2020 – http://www.cnt-f.org

Chroniques syndicales internationalistes, l’émission du Secrétariat International de la CNT. Vous pouvez la retrouver chaque quatrième samedi du mois de 11h30 à 13h30 sur les ondes de Radio Libertaire (89.4 FM en région parisienne / sur Internet partout dans le monde).

Au programme de l’émission du samedi 22 février : Entretien avec Niki Vassiropoulou, réalisatrice du documentaire « Nous ne vendrons pas notre avenir » sur la lutte d’une région contre l’implantation d’une mine d’or dans le nord-est de la Grèce.

La Chalcidique, entre mines antiques et résistance contemporaine

En mai 2018, SystExt s’est rendu en Grèce, pays qui dispose à la fois d’un important passif minier et d’une actualité minérale dense. Le séjour a consisté en des visites de sites miniers (en activité, fermés ou encore réhabilités), enrichies de rencontres d’exploitants miniers, d’associations, d’élus ou encore de riverains de villages sinistrés. Complexe aurifère et polymétallique de Cassandra en Chalcidique, bassin charbonnier du « Western Macedonia Lignite Centre », mines de plomb et d’argent du Laurion, île de Milos dédiée aux minéraux industriels (roches, substances et minéraux non métalliques destinés à la fabrication des produits du quotidien) … SystExt revient sur ces territoires miniers au travers de trois reportages de terrain, étayés de recherches bibliographiques. Premier volet de la série : le complexe de Cassandra et la mine de Skouries.

– La Chalcidique, entre mines antiques et résistance contemporaine > Voir le reportage au lien suivant


– Western Macedonia Lignite Centre : le charbon à tout prix > Voir le reportage au lien suivant

– L’île de Milos : miroir silencieux de notre « progrès » > Voir le reportage au lien suivant

Une synthèse de toutes les publications et supports produits, par SystExt et ses partenaires, est également disponible au lien suivant. Retrouvez d’ailleurs un passionnant récit  de voyage par la journaliste Hélène FERRARINI, qui a accompagné l’équipe durant ce séjour. 

Projection « Nous ne vendrons pas notre avenir » – AG Stopmines23

L’assemblée générale prévue le 28 Mars est reportée.

Prenez soin de vous et des autres, à plus tard.

Samedi à Chambon-sur-Voueize

16h00Projection du film « Nous ne vendrons pas notre avenir » – soirée de soutien à la lutte contre les mines d’or en Grèce

Réalisé par Niki Velissaropoulou, le documentaire nous plonge dans le quotidien de «Dimitra et Garifalia, deux adolescentes, qui vivent au nord de la Grèce, dans la région paradisiaque de Chalcidique. Un projet de mine d’or à ciel ouvert menace leur région d’un désastre environnemental, économique et social colossal. Plongées au cœur du combat et de la crise, elles s’engagent aux côtes des habitants de la région pour préserver leur pays et revendiquer leur avenir. Avec innocence et dynamisme elles sont brutalement propulsées dans la vie adulte. »

Le film sera suivi d’un moment d’échange où sera évoqué la répression en cours, à l’encontre des opposants au projets miniers dans les skouries.

18h00 – Assemblée Générale Stopmines23

L’Assemblée Générale est un moment important dans la vie de notre association, nous espérons que vous serez présents. Ce sera l’occasion aussi de se donner des nouvelles des luttes du moment.

19h00 –Apéro-repas partagé

à la salle des associations (plan d’accès)


Séismes : quand l’homme fait trembler la terre

Mines, carrières, forages et géothermie profonde provoquent des séïsmes, enquête :

    
Une rue du Teil (Ardèche), un mois après le tremblement de terre qui a eu lieu le 11 novembre 2019.
Une rue du Teil (Ardèche), un mois après le tremblement de terre qui a eu lieu le 11 novembre 2019. © Maxppp / PHOTOPQR / LA PROVENCE / ESPOSITO Ange

France Inter – Secrets d’info (le 15-02-2020) –  » En Alsace, en Ardèche et dans les Pyrénées-Atlantiques, l’activité humaine est soupçonnée de contribuer aux tremblements de terre. Les experts redoutent des séismes plus importants à venir. … Retour sur trois lieux emblématiques où l’homme pourrait avoir déclenché des tremblements de terre.  »

Une mine à Fontrieu ?

1 février 2020 par Stop Mines 81

Non Bercy !

Alors que le dossier de ce projet de mine est sur le bureau du ministre de l’économie et des finances en attente de sa décision, un rassemblement citoyen s’est déroulé ce samedi 1er février à l’appel du collectif Stop Mines 81.
Ce sont près de 200 personnes qui ont bravé cette fraîche et humide matinée hivernale pour marquer leur opposition, à proximité de l’endroit supposé des éventuelles installations minières (Stockages de déchets miniers et entrée de la mine,…).


Plus que jamais restons mobilisés.
Déterminés, oui !
Des terres minées, non !

Lire sur stopmines81.org

Solidarité avec les opposants aux mines d’or en Grèce – APPEL A DONS

Dernières infos, le 25 janvier 2020 :

Nouvelles poursuites judiciaires contre 21 opposants aux mines d’or

« Vingt et une nouvelles convocations ont été distribuées aux habitants en lutte contre l’installation de la mine en Chalcidique. Deux nouveaux procès auront lieu en Novembre 2020, pour des actions de blocage de la montagne ! Les chefs d’inculpation sont outrage à l’état grec, trouble à l’ordre public, perturbation en réunion d’un lieu de travail et même violence en réunion, alors même que leurs actions étaient pacifiques! »


photo : antigoldgr.org

En novembre 2019, trois membres du mouvement SOS Chalcidique ont été poursuivis en justice pour avoir participé à un sit-in contre le projet de mine d’or à ciel ouvert de Skouries (dans le nord de la Grèce).

Ils n’ont évidemment pas les moyens de rembourser les frais d’avocats qui représentent plusieurs fois le montant de leur salaire mensuel !

Les trois opposants s’ajoutent à la longue liste des victimes de la répression qui s’abat sur tous ceux qui osent résister à la machine extractiviste. Depuis le début de la lutte contre l’entreprise canadienne « Eldorado Gold Corporation » et son projet mortifère, 500 personnes ont été attaquées en justice pour des motifs semblables.

Stop à la répression !  Vive la solidarité internationale contre l’extractivisme et son monde !

Vous pouvez soutenir la lutte contre l’extraction minière en Grèce en faisant un don :

par chèque, à l’ordre de Stopmines23, en envoyant un courrier à l’adresse suivante : Stopmines23 – Sugeres Le terrier – 23600 Boussac Bourg.

Merci !

Pour tout renseignement n’hésitez pas à écrire à : niki_velis@yahoo.gr ou contact@stopmines23.fr

Pour en savoir plus sur la lutte contre la mine de Skouries : 

Bande annonce du documentaire « Nous ne vendrons pas notre avenir », de Niki Velissaropoulou, qui a filmé pendant 5 ans la lutte des habitants de la région et particulièrement la jeunesse contre ce projet minier :


Three members of the SOS Chalkidiki movement are being prosecuted for participating in a sit-in against the Skouries open-pit gold mine project (in northern Greece).


They obviously can not afford to reimburse lawyers’ fees which represent several times the amount of their monthly salary!


The three opponents are added to the long list of victims of the repression that is falling on all those who dare to resist the extractivist machine. Since the start of the fight against Eldorado Gold Corporation and its deadly project, 500 people have been sued for similar reasons.

You can support the fight against mining in Greece by making a donation to the association Stopmines23 :

Stopmines23 – n° IBAN : FR43 2004 1010 0610 0018 9N02 768

To learn more about the fight against the Skouries mine: https://antigoldgr.org/

Stop the repression! Long live international solidarity against extractivism and its world!


Ακόμα μία δίκη εναντίον τριών μελών του κινήματος κατά της εξόρυξης χρυσού στις Σκουριές. Η κατηγορία; Καθιστική διαμαρτυρία! 

Από την αρχή του αγώνα η καταστολή του κινήματος είναι το κύριο μέλημα εταιρείας και κράτους. Έχουνε φτάσει πλέον περί τα 500 τα μέλη του κινήματος που έχουν δικαστεί και συνεχίζουν να δικάζονται. 

Στηρίξτε οικονομικά τους αγωνιστές και βοηθήστε το κίνημα στον αγώνα του κατά της εξόρυξης χρυσού κάνοντας μία δωρεά στην ένωση Stopmines23 :

Stopmines23 – n° IBAN : FR43 2004 1010 0610 0018 9N02 768

Για περισσότερες πληροφορίες : https://antigoldgr.org/  

Τέλος στην καταστολή! Νερό, βουνό, υγεία, μέλλον: αδιαπραγμάτευτα!