Il n’y aura pas d’usine à pellets torréfiés sur la Montagne Limousine !

usine pelletsInvitation depuis la Montagne Limousine à tous les complices potentiels pour une défense active contre l’offensive industrielle en cours sous le masque de la « transition écologique »…

À nos chers ami-es en lutte, à Khimky, à Bure, en Islande, à Notre Dame des Landes, à Białowieża, à Durham, dans les Cévennes, dans le territoire Mi’kmaq, dans l’Amazonie, dans la forêt de Charnie, à Cambo, à Salau, dans le Val de Suza, à Dompierre, dans la Roşia Montană, à Standing Rock, à Guéret, à Atenco, dans l’Isthme de Tehuantepec, dans le Chalkidiki, à Saint Victor, sur le lac Baïkal, dans le Wallmapu (territoire Mapuche), en Guyane, à Saint-Yrieix-la-Perche, à Pyhäjoki, dans les dunes du Trégor, à Istambul, à Landivisiau, dans la Hambacher Faurst, dans la forêt de Chambaran, à Saint Victor, au Makwa Camp (Ojibwe Territories), à Loc Envel, dans le territoire K’iche, dans le delta du Niger, au Wendland, dans le Gran Chaco, à Merléac, dans le Norra Kärr Vättern, aux jardins des Lentillères, dans la Treburer Wald, à Jabiluka (Mirrar Territory), dans la Sierra Sur de Oaxaca …– et dans tous les territoires où on ne laisse plus passer l’hydre de l’industrialisation du monde,

Bonjour,

Nous vous écrivons depuis la Montagne Limousine, quelque part au centre de la France. Nous sommes aux prises avec un projet industriel d’usine à Pellets torréfiés (biomasse) qui cherche à s’implanter sur les petites communes rurales de Bugeat et Viam, dans le département de la Corrèze, dans un confin valloné de landes, de tourbières et de forêts.

Ce projet, porté par un aventurier de l’économie à courte vue*1 comme il y en a tant, a trouvé le soutien poussif d’un petit politicien local, président de Conseil Général, connu pour sa longue coopération avec les lobbys de l’agro-industrie*2. Un avis favorable suite à l’enquête publique vient donc d’être prononcé malgré de très nombreuses et argumentées contributions contre le projet. Il semble bien que les promoteurs du projet soient déterminés à passer en force. C’est une nouvelle phase de la lutte qui s’ouvre à présent et c’est le moment pour nous de faire appel à vous.

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Devant la mobilisation, le projet minier en pays basque nord est abandonné

A lire sur Reporterre

L’entreprise minière Sudmine a annoncé ce jeudi 15 février l’abandon du projet d’exploration aurifère au Pays basque. Le journal local Mediabask a d’abord publié l’information, avant que Vincent Bru, député MoDem de Cambo-les-Bains (Pyrénées-Atlantiques), commune située au cœur du périmètre à prospecter, la confirme dans l’après-midi.

Le permis exclusif de recherche accordé à Sudmine rencontrait une forte opposition locale. En septembre dernier, près de 2.000 manifestants avaient défilé à Bayonne pour réclamer son abandon. En cause : la menace que l’exploitation minière faisait peser sur les AOP basques – piment d’Espelette, fromage Ossau-Irraty et porc Kintoa – et le tourisme.

Sources : Sud-Ouest  – 20minutes

A lire aussi sur le même sujet : Sudmine dément

 

Six associations réunies dans le collectif anti-éolien SOS-Éole 23 en Creuse

99f3d9_734c7072058a4734bfe88160a2a7695b~mv2_d_1727_2036_s_2Réunies samedi 27 janvier à Saint-Yrieix-les-Bois (Creuse), six associations creusoises luttant contre l’éolien industriel ont décidé d’unir leurs forces. Un site Internet devrait être prochainement créé. Le collectif s’appelle « SOS-Éole 23 ».

La décision a été prise samedi soir, à la salle polyvalente de Saint-Yrieix-les-Bois (Creuse), au terme d’une réunion rassemblant les associations creusoises qui s’opposent aux parcs éoliens industriels.

Autour de la table, il y avait l’association Pionnat Vents libres, l’association de défense des eaux et des vallées, Agir pour la qualité de vie à Anzême, l’association de défense du pays guérétois (Saint-Fiel), Vie-vents en Creuse (Glénic), Vents d’État (Saint-Hilaire-la-Plaine et Ahun). Une quinzaine de personnes intéressées par la création d’un collectif anti-aérogénérateurs étaient également présentes.

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Un simple décret ouvre la voie au bétonnage dans plusieurs régions

Article mediapart – 31 Janvier 2018

201703050910-fullUn décret autorise certaines préfectures à déroger aux normes sur l’environnement, l’agriculture, les forêts, l’aménagement du territoire et la politique de la Ville.

France Nature Environnement s’inquiète : « On n’a jamais vu un tel affaiblissement du cadre juridique. »

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Le député de la Creuse, Jean Baptiste Moreau, « l’ami d’une dictature » et d’un marchand d’armes …

Depuis le 21 octobre 2017, le député de la Creuse préside le « groupe d’amitié » parlementaire France – Arabie Saoudite. Parmi les parlementaires présents dans ce groupe, on retrouve le député – marchand d’armes de guerre, Olivier Dassault (le fils de Serge Dassault). Comme d’autres députés qui ont vendu leur âme à l’empire Macron, tous travaillent dur pour tisser des liens « d’amitié » avec les dictature$  !

Le 17 janvier, après un diner,  le député de la Creuse diffuse, sans honte, les photos et commentaires de l’ambassadeur d’Arabie Saoudite :

Moreau-Dassault« Excellente soirée passée en compagnie des députés du groupe d’amitié #France #ArabieSaoudite, plusieurs sujets ont été évoqués..
Je suis très honoré de les avoir rencontrés, et je suis impatient de travailler avec eux dans l’intérêt de nos deux pays amis »   Jean Baptiste Moreau et Olivier Dassault – groupe d’amitié France-Arabie Saoudite

A lire sur le même sujet :

Un-depute-PS-quitte-le-groupe-d-amitie-avec-France-Arabie-Saoudite-a-l-Assemblee-pour-protester-contre-la-nomination-de-l-ambassadeur-saoudien-au-C

 

Vendredi 26 janvier – Projection « Les pieds sur Terre » : un autre regard sur NDDL- à Guéret

Vendredi 26 janvier à 18h – Guéret

Projection au Sénéchal suivie d’une discussion

Le projet d’aéroport dans le bocage de Notre-Dame des Landes est maintenant abandonné, et la micro-société qui s’y construit est riche d’alternatives.

affiche les pied sur terre [480]

Au coeur de Notre-Dame-des-Landes, le Liminbout, hameau d’une dizaine d’habitants tient le haut du pavé. Agriculteur historique, paysans syndicalistes, locataires sur-endettés venus chercher une autre vie, squatteurs plus ou moins confirmés y apprennent à vivre et à lutter ensemble au quotidien. « Ici, disent-ils, on ne fait pas de la politique : on la vit. » Loin des représentations habituelles de la ZAD, le film est une immersion dans le huis-clos de ce village devenu au fil des années symbole de la lutte contre l’aéroport et son monde.

Victoire à Notre-Dame-des-Landes, victoire pour toutes les luttes pour la terre !

Zad 10-02-2018Le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est enfin abandonné, après 50 ans de lutte, le mouvement anti-aéroport dans toute sa diversité gagne une grande victoire.

Tout comme, tout au long de ces années, la lutte contre « l’aéroport et son monde » a cristallisé l’essence de nombreuses luttes en France et même ailleurs dans le monde, cette victoire retentit comme un cri d’espoir pour toutes ces autre luttes contre le capitalisme, contre la destruction imbécile de notre terre, ce bien commun. C’est la victoire du bon sens, de la solidarité, de la résistance. Ensemble nous pouvons tout !

L’aéroport ne sera pas, maintenant la zad doit vivre. Construire son avenir. Le combat n’est pas terminé. Les habitants de la ZAD – légaux, illégaux, associations, paysans – ont déjà envisagé l’après-aéroport. Ils affirment dans leur communiqué du 17 janvier – https://zad.nadir.org/spip.php?article5034 :

« -La nécessité pour les paysan-ne-s et habitant-e-s expropriés de pouvoir recouvrer pleinement leurs droits au plus vite.
-Le refus de toute expulsion de celles et ceux qui sont venus habiter ces dernières années dans le bocage pour le défendre et qui souhaitent continuer à y vivre ainsi qu’à en prendre en soin.
-Une volonté de prise en charge à long terme des terres de la zad par le mouvement dans toute sa diversité
– paysans, naturalistes, riverains, associations, anciens et nouveaux habitants. »

Nous tenons à réaffirmer notre total soutien à toutes et à tous pour la suite de la lutte. La menace d’une expulsion plane toujours sur la zad, même si le premier ministre a affirmé que celle-ci n’aurait pas lieu avant le 30 mars, cela reste inacceptable. Les habitants du bocage souhaitent prendre en main eux-même l’avenir de ces terres qu’ils défendent et protègent depuis plusieurs décennies pour certains. Le gouvernement doit accepter cette possibilité.

Résistance et solidarité avec tous les occupants de la zad !

Communiqué de l’assemblée du mouvement du 18 janvier : http://zad.nadir.org/spip.php?article5042

RDV le 10 février sur la zad pour fêter la victoire et (ré)affirmer note soutien au mouvement !

Creuse : Expérimentation territoriale et dérogation aux normes … environnementales !

Décret du 29 décembre 2017 : plusieurs régions et départements – dont la Creuse – sont désormais le lieu d’une « expérimentation territoriale d’un droit de dérogation reconnu au préfet« . En résumé, les préfets ont tout pouvoir de déroger à la législation en vigueur dans les domaines de(s) :

1° Subventions, concours financiers et dispositifs de soutien en faveur des acteurs économiques, des associations et des collectivités territoriales ;
2° Aménagement du territoire et politique de la ville ;
Environnement, agriculture et forêts ;
4° Construction, logement et urbanisme ;
5° Emploi et activité économique ;
6° Protection et mise en valeur du patrimoine culturel ;
7° Activités sportives, socio-éducatives et associatives.

Et cela si c’est justifié par un motif d’intérêt général et d’allègement des démarches administratives  ?!

ushuaia2Que va-t-il se passer concernant les projets miniers, la déforestation, la multiplications des parcs éoliens et photovoltaïques industriels, etc.. ? Les autorisations risquent de pleuvoir !

Les départements des Pays de la Loire, de Bourgogne-Franche-Comté, de Mayotte, du Lot, du Bas-Rhin, du Haut-Rhin ainsi que le représentant de l’État à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin sont également concernés.

Simplification des  normes ou comment le gouvernement créé lui-même des zones de non-droit ? (non que le droit de l’état nous ait toujours bien protégé ou rendu service, mais quand même, alors que le gouvernement menace d’expulser NDDL au motif que c’est une zone de non-droit …) !

(Image : La Décroissance, le mensuel des objecteurs de croissance)

 

715 000 € : joyeux Noël Variscan Mines !

Communiqué de presse  (19/12/2017)

715 000 € : joyeux Noël Variscan Mines !

Variscan Mines, société détenant les permis miniers de Loc-Envel, Merleac et Silfiac, vient d’annoncer à ses actionnaires qu’elle a perçue une somme de 715 00 euros de la part de l’État français (dont 260 000 € pour les années 2014 et 2015). Elle se félicite même de profiter d’un régime fiscal avantageux en France : en effet, un crédit d’impôt et de recherche (CIR) lui a été octroyé pour ses activités depuis 2011. Et, une demande est en cours pour l’année 2016.

Variscan Mines a déjà utilisé gratuitement les recherches faites antérieurement par le BRGM (organisme public) dans le sous-sol breton et comme l’Etat français lui reverse des sommes, en fait les contribuables français paieraient donc deux fois les recherches de Variscan ? Les projets miniers portent aussi atteinte à la quantité et la qualité de l’eau potable disponible sur le territoire, dont le traitement est également répercuté sur la facture du consommateur.

Pour le moment, aucun forage d’exploration n’a été effectué en Bretagne grâce au travail d’explication et de mobilisation des collectifs opposés aux projets ; les permis miniers sont contestés en justice ; de nombreux élus, la région Bretagne, le département des Côtes d’Armor et dernièrement la commission locale de l’eau de la baie de Lannion s’opposent à ces projets néfastes.

Le collectif Douar Didoull, « pour la préservation de notre terre et contre les projets miniers », s’indigne que l’argent des contribuables va dans ce cas servir à rémunérer les actionnaires de Variscan Mines et exige que la somme de 715 000 € soit remboursée ! Plus que jamais, en 2018, exigeons l’abrogation de tous les permis miniers : non aux mines, ni ici ni ailleurs !

logo-Dddouardidoull@riseup.net