Tous à Sablayrolles : Dimanche 1er Septembre 2019

par Stop Mines 81

L’association Stop Mines 81 vous invite à la rejoindre

Il est urgent de faire connaître les graves conséquences qu’aurait l’ouverture et l’exploitation d’une mine de tungstène sur la santé, les productions locales, l’eau, l’environnement, la qualité de vie et des paysages. Ce qui se passe dans la vallée de l’Orbiel (Aude) en donne un bon aperçu !

  • 9 h : randonnée pédestre sur le site (5 ou 10 km) ou info sur place
  • 10 h : balade naturaliste guidée sur la zone humide de Pessols et les milieux humides de Cadoul et Fumade. RDV devant la bannière de l’APIFERA -Départ en voiture depuis Sablayrolles
  • 12 h : marché des producteurs et buvette pour se restaurer

Après-midi : présentation des enjeux, débats, diaporama, expo pédagogique

à lire aussi : Tungstène : un permis déposé pour des recherches minières exclusives dans le Tarn

Evaux : Réunion publique éoliennes

La multiplicité actuelle des projets éoliens amène la Fédération Nature Environnement Creuse à prendre en compte en priorité et en urgence l’ensemble des problèmes engendrés par ces implantations tout azimut. Pour ce faire, une réunion publique d’informations et d’échanges est programmée en partenariat avec l’association « Combrailles Attractives »

Jeudi 22 août 2019   –   18 h.   –   Evaux les Bains
Salle des associations  –  rue du stade (direction Auzances)

Lors de cette réunion seront présents et prendront la parole :   

Simon CHARBONNEAU – universitaire militant – Exposera la situation préoccupante et autocratique du déploiement en toutes régions d’éoliennes de plus en plus gigantesques,

Arnauld de l’EPINE – économiste, membre d’Ars Industrialis – Développera l’alarmant profil business des sociétés prospectant et implantant ces aérogénérateurs,

Des représentants de la « SCIC Combrailles Durables » de Loubeyrat (63) – citoyens actifs –

Présenteront l’historique et les objectifs de la gestion localisée des besoins de production d’énergie renouvelable au sein de leur « Société Coopérative d’Intérêt Collectif ».

«Nous sommes en train de nous habituer à l’intolérable»

Le corps de Steve Maia Canico, a été repêché hier soir dans la Loire; 38 jours après sa disparition suite à une charge de police, le soir de la fête de la musique à Nantes… Et ce matin des députés bretons pleurent dans une tribune sur France info.

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«Nous sommes en train de nous habituer à l’intolérable. »
Oui. En effet. C’est incontestable…

Nous sommes en train de nous habituer à ce que les forces de l’ordre « chargent » des gamins sur un terrain identifié comme dangereux un soir de fête de la musique, à ce que « la violence légale » s’abatte sans discernement sur des cibles ne présentant aucun danger immédiat autre que des décibels, à coup d’insultes, d’intimidations, de gaz lacrymogène, de LBD et de grenades diverses.

Nous nous habituons au fichage dans les hôpitaux, aux amendes à 135 euros pour des « manifestations interdites« , aux plaquages ventraux de manifestants, aux tirs de LBD dans les stades, à nos gamins à genoux les mains sur la tête, voir à un ex-ministre appellant à l’utilisation de tir à balles réelles dans le cadre d’opérations de maintien de l’ordre.

Nous nous habituons aux 5 mains arrachées, aux 24 yeux explosés, aux centaines de blessés en quelques mois. Habitués aussi à ce qu’il y ai des morts, plus d’une cinquantaine en dix ans et qu’on doive se battre et quémander justice pour Steve, Zineb, Lamine, Angelo, Adama, Rémi, Zied, Bouna et tout les autres…

Banderole en hommage à Zineb Rédouane, octogénaire décédée lors d'une hospitalisation suite à un tir de grenade lacrymogène recu dans la face alors qu'elle se trouvait à son domicile. Paris, 16 mars 2019 © E.B

Banderole en hommage à Zineb Rédouane, octogénaire décédée lors d’une hospitalisation suite à un tir de grenade lacrymogène recu dans la face alors qu’elle se trouvait à son domicile. Paris, 16 mars 2019 © E.B

Naïve, j’ai longtemps cru que malgré des dynamiques sociales défavorables, la justice était pour tous… Que la légitimité était du côté de la loi faute d’être du côté des forces de l’ordre.

Avec toutes ces histoires et pour commencer à trainer mon stylo dans les tribunaux, je me suis rendue compte du contraire. La légitimité accordée par l’État est aux forces de l’ordre et aux bons petits soldats de la magistrature. Pas à la loi. Et cette idée m’est intolérable.

« Ils souhaitent le pire » geignent les députés en marche

Mais quoi de pire que la mort d’un « gamin » de 24 ans, animateur pour enfants, ne sachant pas nager et qu’on laisse pourrir dans la flotte marronnasse pendant un mois à quelques mètres de là où il est tombé? Quoi de pire que de se dire qu’il pourrait être ton fils, ton cousin, ton pote ou ton petit voisin…

Probablement le fait de se dire que rien ne va changer.
Car ce matin on continue d´ouvrir les journaux sur ces « intolérables » murs de paille ou de briques devant les permanences de députés.
J’ai la gerbe…

Eloïse BAJOU

Lire l’article sur blogs.mediapart

L’« An zéro » de l’écologie macroniste ?

« Comment éviter que tout « transitionne » en rond, sans que rien ne change vraiment ? »

paru dans lundimatin#201, le 25 juillet 2019

Avouons-le : jusqu’ici le débat au sujet de la tenue, du déplacement ou de l’annulation du festival « écolo-macroniste » L’an zéro est resté relativement confidentiel. Il faut dire qu’au-delà de 45°C, la question de savoir si une candidature Hulot contre Macron aux prochaines élections présidentielles permettra aux capitalistes de gratter encore cinq ans de dévastation rentable et impunie n’intéresse plus grand monde. En d’autres circonstances, le truc de la perpétuation du macronisme au-delà de Macron en la personne de son ex-ministre de l’écologie aurait constitué un escamotage promis au plus bel avenir.
Signe des temps, hier, nos confrères de Mediapart publiaient une tribune hostile à cette nouvelle et prévisible arnaque, celle-là même qui se cache derrière la communion autour de L’an zéro d’Anne Hidalgo, Mathieu Orphelin, Delphine Batho, Nicolas Hulot, Cyril Dion et toute la jeune garde des entrepreneurs verts. Mais le plus surprenant est que les signataires ne se trouvaient pas être seulement des groupes relevant de l’« écologie radicale », mais en outre des organisations que l’on ne peut suspecter d’une hostilité de principe à ce qu’il faut bien appeler l’« écologie gouvernementale » – ainsi de Terre de Liens, MIRAMAP (Mouvement des AMAP), Nature et Progrès, Institut Momentum, FADEAR (Fédération des Associations de Développement de l’Emploi Agricole et Rural), Union Syndicale Solidaires, Accueil Paysan, etc. Il est aussi significatif que des groupes locaux d’Extinction Rébellion, réseau qui devait participer au festival initialement, voire des groupes locaux de Greenpeace entrés en dissidence, aient voulu signer ce texte. Sous la pression de l’apocalypse en cours, qui est toujours aussi un dévoilement, quelque chose est indéniablement en train de se passer dans le champ de l’écologie, et qui va bien au-delà de la question d’un pauvre « festoch ». Pour cette raison, et parce que de nouveaux signataires s’étaient ajoutés depuis hier, Lundi Matin a trouvé bon de reproduire à son tour cette tribune.

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Du 30 août au 1er septembre devait se tenir à Gentioux-Pigerolles (Creuse), sur le plateau de Millevaches, un festival « écolo » de masse. Il y était accueilli par un entrepreneur agricole connu pour ses prises de position macronistes, et pour avoir déjà plusieurs fois reçu François de Rugy sur son exploitation. Face à l’opposition d’une partie des habitants, les promoteurs de l’événement, intitulé « l’An zéro », ont décidé qu’il n’aurait finalement pas lieu là, mais plutôt sur un aérodrome sécurisé près de Guéret. Mais la question posée alors demeure : malgré son allure bon enfant et ses bénévoles sincères, ce festival ne participe-t-il en réalité pas de la manœuvre actuelle de verdissement illusoire du macronisme [1]

…  ?

Continuer la lecture de L’« An zéro » de l’écologie macroniste ? 

JUSTICE POUR ADAMA & STEVE !

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– Des manifestations ont lieu à Nantes et Beaumont-sur-Oise, un mois après la disparition de Steve, et 3 ans après la mort d’Adama –

Anniversaires tragiques. Ce samedi 20 juillet, cela fait un mois de Steve a disparu à Nantes, après une charge de la police. Cela fait aussi trois ans qu’Adama est mort asphyxié, dans la cour du commissariat de Persan, en banlieue parisienne.

– Nous sommes le 19 juillet 2016. Des gendarmes débarquent devant un bar de Beaumont-sur-Oise. Pour un simple contrôle, une course poursuite s’engage. Adama part en courant. Il est rattrapé, et plaqué au sol. Immobilisé par le poids de trois gendarmes, qui l’écrasent. Il prévient les forces de l’ordre qu’il n’arrive plus à respirer. Emmené sans la cours du commissariat, il rend son dernier souffle par terre, menotté, sans que personne ne vienne lui porter secours. Lorsque les pompiers arrivent, ils constatent qu’il gît, attaché par des menottes, face contre terre. Il ne respire plus. Adama est mort, le jour de ses 24 ans. La révolte s’empare des rues de Beaumont-sur-Oise, plusieurs nuits d’émeute se succèdent. Les autorités mentent, nient les faits. Il faut des mois de combats acharnés de la famille du défunt, notamment de sa sœur Assa, pour que l’affaire ne soit pas enterrée. Trois ans après, le combat continue.

– Nous sommes le 21 juin 2019. Fête de la musique. Sur l’île de Nantes, des centaines de jeunes dansent sur les sound systems qui sont installés, comme chaque année sur ce quai désert en bord de Loire. La police débarque au milieu de la nuit. Elle lâche les chiens. Envoie des grenade. Noie la fête sous les gaz. Tire des balles en caoutchouc. La panique est immense. Des dizaines de personnes sont blessées. Une quinzaine de personnes tombent dans la Loire. Des fêtards hurlent aux policiers : « des mecs sont tombés dans l’eau ». Rien n’y fait, les policiers continuent à tirer. Puis repartent. Steve, animateur de 24 ans ne réapparaîtra pas. Cela fait aujourd’hui un mois qu’il a disparu. Les autorités semblent faire durer les recherches. Les proches ne peuvent pas faire leur deuil. Et la question est sur toutes les lèvres, sur tous les murs de Nantes : « où est Steve ? ».

Ce samedi, deux manifestations ont lieu. L’une à Beaumont-sur-Oise, pour Adama. L’autre à Nantes, pour Steve. Deux jeunes de 24 ans, dont la vie a été volée par la police. L’un parce que noir. L’autre parce qu’il était sorti danser. Les tristes illustrations d’une violence d’État toujours plus décomplexée. D’une culture de la violence et de l’impunité qui s’enracine chez les forces de l’ordre.

Ensemble, réclamons justice pour Adama, Steve, et tous les autres !

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20 juillet 2001 : Carlo Giuliani est tué par la police au contre-sommet du G8 de Gênes

Cet article revient sur le déroulé du contre-sommet du G8 de Gênes.
En pleine période altermondialiste ce contre-sommet marqua un tournant tant dans la répression de ce genre d’événement que dans l’histoire du mouvement.

Le contexte

En novembre 1999, à Seattle (USA) le sommet de l’Organisation mondiale du commerce est annoncé comme « historique ». Il doit sceller la puissance du capitalisme sur l’URSS tombée quelques années plus tôt. Mais le sommet officiel est très largement perturbé par des manifestant·e·s varié·e·s mais offensifs. C’est le début d’une nouvelle séquence de lutte qu’on appellera plus tard altermondialiste. Hétérogènes, ces manifestant·e·s s’opposent à l’ultralibéralisme, au changement climatique, à la spéculation financière et à la dette des pays émergents, et pour certains au capitalisme tout simplement. Un slogan relativement partagé de l’époque est « un autre monde est possible ».

En Europe, quelques contre-sommets significatifs sont organisés comme celui de Prague en septembre 2000 contre le Fonds monétaire international. Un mois avant Gênes, lors d’un sommet de l’Union européenne à Göteborg en Suède, un policier tire sur un manifestant et le blesse gravement. Le contre-sommet de Gênes arrive donc dans un contexte de montée en puissance de la contestation des règles du jeu des puissants. C’est tout à la fois une critique écologique, économique et politique des institutions qui (dé)régulent et gèrent le monde. Pour saisir aussi l’ambiance de l’époque il est alors globalement admis que les tactiques différentes de manifestations pouvaient « cohabiter » (non sans d’interminables polémiques stériles sur la violence et la non-violence) dans les mêmes rassemblements internationaux, à condition d’annoncer la couleur avant : « black », « pink », « rouge », « vert », etc.
Grâce à l’internet naissant, les groupes peuvent se coordonner comme jamais jusqu’ici.

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Pollution à l’arsenic dans l’Aude: La surveillance sanitaire s’étend à tous les enfants de moins de 11 ans

La mine d'or de Salsigne, fermée en 2004 et soupçonnée d'être à l'origine d'une pollution à l'arsenic dans la vallée de l'Orbiel
La mine d’or de Salsigne, fermée en 2004 et soupçonnée d’être à l’origine d’une pollution à l’arsenic dans la vallée de l’Orbiel — PASCAL PAVANI / AFP

Depuis que la surexposition à l’arsenic d’au moins sept enfants de la vallée de l’Orbiel, dans l’Aude, a été dévoilée par leurs parents, les autorités semblent enfin avoir pris la mesure de l’inquiétude des populations qui vivent en aval de l’ancienne mine d’or de Salsigne  et de ses cinq dépôts de déchets.

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Le tribunal administratif de Toulouse annule le Permis de Salau, l’état veut faire appel…

Par décision du Tribunal administratif de Toulouse en date du 28 juin 2019, le Permis Exclusif de Recherche de Mine accordé le 21 Octobre 2016 à la société Variscan Mine SAS a été annulé. Communiqué de Presse du Tribunal Administratif de Toulouse ici :
http://toulouse.tribunal-administratif.fr/Actualites-du-tribunal/Communiques-de-presse/Mine-de-Salau-annulation-du-permis-exclusif-de-recherches-accorde-a-la-societe-Variscan-Mines

Le texte du jugement se trouve ici : http://toulouse.tribunal-administratif.fr/content/download/163741/1654298/version/1/file/1605772%20Jugement.pdf

NB : L’État veut faire appel de la décision du tribunal administratif et demander le sursis à exécution du jugement (?!!)

A lire aussi :
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/justice-annule-permis-recherche-mine-salau-fond-opposition-miniere-occitanie-1692572.html

https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/ariege/foix/ariege-nouvelle-mobilisation-contre-reouverture-mine-salau-1696248.htm


Gilets jaunes à Limoges : charge policière et mensonges médiatiques

Publié le 24 juin 2019 | Mise à jour le 2 juillet

Mise à jour du 25/06/19 : Les deux arrêtés sont passés en comparution immédiate : huit mois de prison dont quatre mois assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve pendant deux ans pour l’un et quatre mois avec sursis mise à l’épreuve avec l’obligation d’accomplir un travail d’intérêt général pour l’autre. Pas de mandat de dépôt. L’audience tendue est marquée par deux expulsions de la salle et une interpellation.

Samedi 22 juin avait lieu une manifestation/occupation au rond-point de Grossereix, la police a attaqué l’occupation et a arrêté 2 personnes, Le populaire s’est empressé d’écrire un article parlant de « rébellion » ou encore de « l’arrestation difficile d’un lanceur de palette » (sic) reprenant la version policière. L’article en ligne du populaire a été modifié suite au communiqué. Le collectif Gilets jaunes unis 87 revient sur ce nouvel évènement de violence policière :

Suite à l’article du Populaire du Centre du 23 juin 2019, intitulée « Un feu de palettes vire à la rébellion en marge de la manifestation des Gilets jaunes à Limoges », le collectif Gilets jaunes unis 87 apporte les précisions suivantes :
De nombreux éléments cités dans l’article ne correspondent pas à ce qui s’est produit ce 22 juin.
« Une échauffourée entre Gilets jaunes et manifestants » : quels manifestants ?
« Des flammes atteignant plusieurs mètres de haut » : ce n’était pas le cas.
« Des insultes contre les agents » (de police) : les policiers n’ont pas été insultés, « anticapitalistes » étant la dénomination des Gilets jaunes eux-mêmes.
La violence de l’intervention policières rend invérifiable ce qui est reproché à l’un des Gilets jaunes, l’explication réside sans doute dans le commentaire d’un policier qui a lancé « tolérance zéro pour les Gilets jaunes »

Lire la suite sur labogue.info

Dix engins de terrassement incendiés ce dimanche matin sur le chantier de serres à tomates de Rosiers d’Egletons (Corrèze)

C’est le gardien de l’incinérateur voisin, ce même incinérateur qui devra chauffer les 8 hectares de serres à tomates de type cathédrale, dont la mise en fonction est prévue pour fin 2019, qui a donné l’alerte.

Aux alentours de 5 heures, ce dimanche matin, il a remarqué une lueur suspecte au niveau des engins de terrassement stationnés sur ce chantier de 11 millions d’euros en cours sur la commune de Rosiers d’Egletons.

lire la suite


Pas de nucléaire, ni à Bessines ni à Bure ni au Niger

Un communiqué de revendication d’un sabotage sur la ligne ferroviaire de Bessines, sur laquelle transitent des déchets radioactifs, dans la nuit du 3 au 4 juin a été diffusé :

Pour un acte 30,
cette nuit, on sabote l’installation de la ligne du train qui approvisionne la décharge nucléaire de Bessines.
Areva a changé de nom mais produit toujours la même merde irradiée ici et ailleurs.
Cette entreprise participe du mouvement général de la société capitaliste qui amène le monde dans le mur.
On veut pas de nucléaire
nulle part
ni à Bessines ni à Bure ni au Niger

et puis oublie ton EPR.

à lire sur https://labogue.info/spip.php?article483

[DDSP / Convergence des luttes] Pour la défense des services publics en Creuse :

Réunion du Collectif pour la Défense Des Services Publics (DDSP) en Creuse

Comme annoncé lors de la dernière réunion du 17 Mai dernier, la prochaine réunion du Collectif  DDSP se tiendra le Mercredi 5 Juin à 18h00 salle 2 de la maison des associations à Guéret (rue Braconne).

Associations, étudiants, chômeurs, syndicats, retraités, citoyens… :

TOUS POUR UNE CONVERGENCE DES LUTTES !


L’ordre du jour sera le suivant:

-fonctionnement du collectif

-conférence de presse ou communiqué de presse

-action nationale de la Convergence du Samedi 15 juin déclinée sur tout le territoire

-questionnaire (usagers, élus, personnels) déclinés selon les secteurs: poste, transports, social, territoriaux, finances, éducation, santé, justice, emploi, eau, culture, logement, énergie, équipement, communication, ONF….

Vendredi 17 Mai – Dans quel pays voulons-nous vivre? Projets nuisibles et chemins de traverse

Soirée débat proposée par Stopmines23 et Creuse-Citron « La Creuse, c’est encore un secret pour tout le monde. » Curieux paradoxe que cet ancien slogan touristique… Et si le fait qu’il puisse encore faire bon vivre quelque part tenait justement à ce secret, ce léger écart vis à vis de la frénésie économique ? N’y a-t-il rien d’autre pour faire vivre ce pays que l’Internet obligatoire, des forêts d’éoliennes géantes, la plaie béante d’une mine à ciel ouvert, mille coupes rases ruinant les bois, des fermes toujours moins paysannes, toujours plus industrielles ? La Creuse est convoitée par de multiples promoteurs, privés et publics, qui voudraient bien faire ce que bon leur semble de ce pays où ils ne vivent pas. Mais nous, habitants d’ici, que voulons-nous ? Que faisons-nous ?
Ce soir il pourrait être question de lutte,contre tout ce qui menace la vie ici. « Vous reprendrez bien une cuillère de sirop anti-tout ? » Anti tout ? Pas si sûr…. Nous n’avons rien contre, au hasard : la démocratie directe , les cultures vivrières ou paysannes et la vente sur les marchés. Les bibliothèques et les bistrots. L’hospitalité, l’entraide, les communs et bien d’autres choses à défendre,à organiser, à faire vivre. Ce soir, il pourrait être question de ça, aussi.

Le Fabuleux destin-Quartier du petit Saint-Jean, à Aubusson -6 rue Roger Cerclier